Bien reçu !
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Une pièce de plus au dossier
Merci à Adria !
(Que ceux que ces histoires d'envois mystérieux barbent se rassurent, le prochain billet parlera d'autre chose...)
Nos 10/18 (43e partie)
A l'occasion de la parution du billet de George Weaver, j'avais suggéré la chose suivante dans les commentaires : "Il ne me reste donc plus qu'à faire un appel vibrant aux lecteurs de ce blog pour les convier à un petit jeu : Rassemblez tous vos 10/18, sélectionnez-en (pas plus de 10) et expédiez-m'en les scans de couverture, histoire de faire une sorte de panégyrique de la collection ! [...] "
A notre petit jeu, il nous faut également associer le spectaculaire labeur d'Adria Cheno au sujet de cette collection sur son site. Allez donc vous en rendre compte ici.
A notre petit jeu, il nous faut également associer le spectaculaire labeur d'Adria Cheno au sujet de cette collection sur son site. Allez donc vous en rendre compte ici.
Devons-nous nous faire comptables de la fréquentation et de la fidélité de nos lecteurs, surtout que cette récurrence est abondante ? Vous connaissez tous Adria, citée plus haut et fort présente tant dans les commentaires que dans les billets qu'elle veut bien nous adresser ici parfois, en dehors de son propre blog.
Nous connaissons assez bien ses petites polissonneries intellectuelles pour que nous nous interrogions sur le sens de cette liste parvenue à votre Tenancier début juillet. Ce n'est sans doute pas avec innocence, pour notre part — ni sans quelques réflexions — que nous la diffusons aujourd'hui, accélérant ainsi le rythme de ce que l'on est bien forcé d'appeler une rubrique, dans notre blog.
Nous connaissons assez bien ses petites polissonneries intellectuelles pour que nous nous interrogions sur le sens de cette liste parvenue à votre Tenancier début juillet. Ce n'est sans doute pas avec innocence, pour notre part — ni sans quelques réflexions — que nous la diffusons aujourd'hui, accélérant ainsi le rythme de ce que l'on est bien forcé d'appeler une rubrique, dans notre blog.
Naturellement, vous pouvez continuer à proposer vos exemplaires.
Forteresses, labyrinthes et miroirs indiscrets laissent le Tenancier songeur quant à certains mystères.
Forteresses, labyrinthes et miroirs indiscrets laissent le Tenancier songeur quant à certains mystères.
Où Adria reçoit également des envois mystérieux...
Bon alors, c’est l’histoire d’une enveloppe timbrée.L’enveloppe est unique puisque faite avé les mains, impression des lames du tarot de Marseille. Timbrée de trois locomotives en commémoration de la Pacific 231 K 8
(Bien que le train du 12 mai 2012 ait été supprimé et reporté à l'automne, l'émission du timbre-poste commémoratif du centenaire de la 231.K.8 s'est déroulée comme prévu : vente anticipée avec cachet 1er jour le 11 mai au Carré d'Encre, et dans les bureaux de poste à partir du 14. Deux sortes de souvenirs philatéliques sont associés à la sortie de ce timbre) source : ici
Vous constaterez avec moi qu’aucune lame ne se distingue.
Trop facile.
Décachetée, hop ! le Bateleur apparaît, regardez :
Décachetée, hop ! le Bateleur apparaît, regardez :
Vous ne pouvez pas bien réaliser comme l’adresse est alignée, utilisation d’un guide-ligne ?
Oui, oui que contient cette enveloppe ?
http://youtu.be/vHivET4HGjg
Misère ! Qui ose m’envoyer … ? Je l’ai déjà.
La lèpre qui s’étend sur mon lieu de travail me poursuit donc… ? Serait-ce un oracle funeste ?
Me voilà sceptique et démoralisée.
Soudain un éclair, Le Tenancier a annoncé des nouvelles du Mystérieux Expéditeur. Pourtant ArD a avoué…
Alors qu’est-ce … ?
Oui, oui que contient cette enveloppe ?
http://youtu.be/vHivET4HGjg
Misère ! Qui ose m’envoyer … ? Je l’ai déjà.
La lèpre qui s’étend sur mon lieu de travail me poursuit donc… ? Serait-ce un oracle funeste ?
Me voilà sceptique et démoralisée.
Soudain un éclair, Le Tenancier a annoncé des nouvelles du Mystérieux Expéditeur. Pourtant ArD a avoué…
Alors qu’est-ce … ?
Acceptant l’éventualité de la réalité du Mystérieux Expéditeur, j’éclate de rire tout en étant perplexe, ArD étant le M.E..
Que faut-il comprendre ?
Quelques heures plus tard…
Dubitative, je reprends le livre , tout à coup il s’ouvre à la page 29 et je vois ceci :
Que faut-il comprendre ?
Quelques heures plus tard…
Dubitative, je reprends le livre , tout à coup il s’ouvre à la page 29 et je vois ceci :
Le Soleil, la Tour, la Force.
Je tourne le signet pour le poser sur la page 28 et je pousse un cri de surprise, regardez :
Je tourne le signet pour le poser sur la page 28 et je pousse un cri de surprise, regardez :
Pour que vous puissiez suivre le propos du M.E ., ceux qui auraient une autre édition que celle-ci, la page 29 : « Et les bibliothèques, qu ‘en ferez-vous, mon cher ami des livres ? »
Pensez-bien, le livre s’est ensuite ouvert page 32 : « [ …] D’autre part, des sortes d’automatic libraries, mues par le déclenchement opéré par le poids d’un penny jeté dans une ouverture, donneront pour cette faible somme les œuvres de Dickens, de Dumas père ou de Longfellow, contenues sur de longs rouleaux faits pour être actionnés à domicile. »
Pensez-bien, le livre s’est ensuite ouvert page 32 : « [ …] D’autre part, des sortes d’automatic libraries, mues par le déclenchement opéré par le poids d’un penny jeté dans une ouverture, donneront pour cette faible somme les œuvres de Dickens, de Dumas père ou de Longfellow, contenues sur de longs rouleaux faits pour être actionnés à domicile. »
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Le Pendu, l’Arcane.
Je vous livre tous ces éléments me fiant à votre sagacité et à votre érudition pour confondre ce Mystérieux Expéditeur.
Qui est l’auteur de ce mélancolique « Bris de l’ancien miroir où vit un souvenir… » ?
Que ce Mystérieux Expéditeur veuille bien prendre en considération que je connais son identité. Je n’interviendrai donc plus dans l’enquête qui va se poursuivre, et me réjouis d’en suivre les épisodes, le sourire aux lèvres.
Qui est l’auteur de ce mélancolique « Bris de l’ancien miroir où vit un souvenir… » ?
Que ce Mystérieux Expéditeur veuille bien prendre en considération que je connais son identité. Je n’interviendrai donc plus dans l’enquête qui va se poursuivre, et me réjouis d’en suivre les épisodes, le sourire aux lèvres.
Nos 10/18 (Euh...)
A l'occasion de la parution du billet de George Weaver, j'avais suggéré la chose suivante dans les commentaires : "Il ne me reste donc plus qu'à faire un appel vibrant aux lecteurs de ce blog pour les convier à un petit jeu : Rassemblez tous vos 10/18, sélectionnez-en (pas plus de 10) et expédiez-m'en les scans de couverture, histoire de faire une sorte de panégyrique de la collection ! [...] "
C'est malin, ça... comment appeler ce billet qui est un suite ? Lui coller le numéro 19, le 18 bis, faire le mariolle ? Marquer "suite de la dix-huitième partie" ? Mais c'est que, attendez, il était bien arrêté que ces listes ne devaient marcher que par dix exemplaires représentés, au maximum. Or si nous considérons celui-ci comme une suite, nous égratignerions notre contrat moral. Pas bien, cela, Tenancier. Mais on ne peut considérer ce présent billet comme isolé par rapport à son prédécesseur dans cette série. Alors, le Tenancier a fait ce qu'il a pu avec le titre.
L'univers de votre serviteur se divise en deux types de relations bloguesques : les-soupes-au-lait et les compliqués. J'ai tendance à croire qu'Adria fait partie de la deuxième tendance. Celle-ci me divertie et me plaît autant que l'autre. Mais c'est comme ça qu'on se retrouve à se creuser la tête en public. Tant pis, tant mieux, le Tenancier s'en félicite.
Pour le blog d'Adria Cheno, c'est ici ! Pour tout ce qui concerne les 10/18 et notamment les second plats et les dos de la série ci-dessous, c'est là !
C'est malin, ça... comment appeler ce billet qui est un suite ? Lui coller le numéro 19, le 18 bis, faire le mariolle ? Marquer "suite de la dix-huitième partie" ? Mais c'est que, attendez, il était bien arrêté que ces listes ne devaient marcher que par dix exemplaires représentés, au maximum. Or si nous considérons celui-ci comme une suite, nous égratignerions notre contrat moral. Pas bien, cela, Tenancier. Mais on ne peut considérer ce présent billet comme isolé par rapport à son prédécesseur dans cette série. Alors, le Tenancier a fait ce qu'il a pu avec le titre.
L'univers de votre serviteur se divise en deux types de relations bloguesques : les-soupes-au-lait et les compliqués. J'ai tendance à croire qu'Adria fait partie de la deuxième tendance. Celle-ci me divertie et me plaît autant que l'autre. Mais c'est comme ça qu'on se retrouve à se creuser la tête en public. Tant pis, tant mieux, le Tenancier s'en félicite.
Pour le blog d'Adria Cheno, c'est ici ! Pour tout ce qui concerne les 10/18 et notamment les second plats et les dos de la série ci-dessous, c'est là !
Série Le Monde en 10/18, encore...
D'autres couvertures vont arriver assez rapidement, ma foi...
Compilateur ! Compilateur !
Que serait le livre sans les compilateurs et les bibliographes, je vous le demande ? S’il suffit de taper dans un réverbère pour avoir une averse de grantécrivains en devenir ou bien alors une chiée de grands critiques lus par trois personnes, bien plus rare est le maniaque de la recension, l’héroïque archiviste des frasques livresques. Si, donc, il n’est pas rare de voir des émules de Proust ou de Céline (lire avec trémolos, s’il vous plaît !) à compte d’auteur il n’est pas vraiment certain que nous découvrions dans ces proscratinateurs de la pensée un soupçon de conscience de ce qu’est le livre, en définitive. Pour ceux-là, le livre n’est que le support de leurs petites et mauvaises habitudes qu’ils appellent style, écriture et pour les plus culottés : œuvre…
Tenez : prenez donc le cycle que nous entretenons ici même depuis plusieurs mois autour des 10/18. N’avez-vous pas conscience que cette lente accumulation de titre et de couvertures pouvait être autre chose qu’une énumération vaguement « hype » - et à ce titre reprise par des blogs plus ou moins branchouilles – que, pour ceux qui exposent ces couvertures, il s’agit d’autre chose et bien plus qu’une collection, comme une sorte de génie qui s’incarne dans l’accumulation ? Car, mes p’tits gars, ce n’est pas la simple compilation de 10 couvertures dans un billet qui fait l’intérêt de cela mais bel et bien la lente accumulation de ces billets. De cette lenteur, de cette prudence volontaire, nous ressentons progressivement ce qu’est l’esprit du lieu, de la collection, comme si une trame reconstituée finissait de nous donner la fresque. Mais le tableau n’était pas complet sans la patience énorme, l’esprit de méticulosité qui s’est emparé d’une de nos lectrices qui, sur son propre blog, a entrepris la recension des couvertures, leurs dates d’impression, etc., de nos 10/18. A cette trame à laquelle je faisais allusion, voici désormais que nous obtenons une sorte de vibration contenue dans la liste elle-même, comme cette narcose hautement suggestive qui nous prend lors de longues énumérations, moment où l’esprit n’est plus aussi rationnel que la liste qu’on lui énumère pendant ce temps. Mais, une liste, est-ce bien rationnel ?
René Ehni
Bret Easton Ellis
Friedrich Engels
John Fante
John Flanders
Vertige de la liste, donc, vertige bâti sur du sable mouvant puisque la liste n’est pas close et que peut, par exemple, s’insérer un nom entre Engels et Fante et qu’il nous faudrait alors reconsidérer le télescopage qu’il procure.
Remercions ici Adria Cheno qui nous a donné ce travail sur son blog. Elle nous a autorisé à nous servir de celui-ci, mais nous allons patienter car d’autres billets sur le sujet sont en devenir et nous espérons qu’elle voudra bien compléter son labeur. En attendant, nous considérons cela comme une véritable œuvre onirique, cette série de chiffres, de dates, de noms comme un hommage aux énumérations botaniques de Verne, aux classements à la Perec, création ou l’on s’étourdit bien plus que dans la prose de nombre de tâcherons…

Tenez : prenez donc le cycle que nous entretenons ici même depuis plusieurs mois autour des 10/18. N’avez-vous pas conscience que cette lente accumulation de titre et de couvertures pouvait être autre chose qu’une énumération vaguement « hype » - et à ce titre reprise par des blogs plus ou moins branchouilles – que, pour ceux qui exposent ces couvertures, il s’agit d’autre chose et bien plus qu’une collection, comme une sorte de génie qui s’incarne dans l’accumulation ? Car, mes p’tits gars, ce n’est pas la simple compilation de 10 couvertures dans un billet qui fait l’intérêt de cela mais bel et bien la lente accumulation de ces billets. De cette lenteur, de cette prudence volontaire, nous ressentons progressivement ce qu’est l’esprit du lieu, de la collection, comme si une trame reconstituée finissait de nous donner la fresque. Mais le tableau n’était pas complet sans la patience énorme, l’esprit de méticulosité qui s’est emparé d’une de nos lectrices qui, sur son propre blog, a entrepris la recension des couvertures, leurs dates d’impression, etc., de nos 10/18. A cette trame à laquelle je faisais allusion, voici désormais que nous obtenons une sorte de vibration contenue dans la liste elle-même, comme cette narcose hautement suggestive qui nous prend lors de longues énumérations, moment où l’esprit n’est plus aussi rationnel que la liste qu’on lui énumère pendant ce temps. Mais, une liste, est-ce bien rationnel ?
René Ehni
Bret Easton Ellis
Friedrich Engels
John Fante
John Flanders
Vertige de la liste, donc, vertige bâti sur du sable mouvant puisque la liste n’est pas close et que peut, par exemple, s’insérer un nom entre Engels et Fante et qu’il nous faudrait alors reconsidérer le télescopage qu’il procure.
Remercions ici Adria Cheno qui nous a donné ce travail sur son blog. Elle nous a autorisé à nous servir de celui-ci, mais nous allons patienter car d’autres billets sur le sujet sont en devenir et nous espérons qu’elle voudra bien compléter son labeur. En attendant, nous considérons cela comme une véritable œuvre onirique, cette série de chiffres, de dates, de noms comme un hommage aux énumérations botaniques de Verne, aux classements à la Perec, création ou l’on s’étourdit bien plus que dans la prose de nombre de tâcherons…

Notre reporter était sur les lieux !
Mais alors, ce fameux Mystère de la bastille, était-ce un épisode du Club des Cinq, du Clan des sept ou de la Bande des Quatre ?
Rappelons les épisodes précédents :
A l’occasion d’un billet sur de curieuses décisions de la Mairie de Paris sur les bouquinistes des bords de Seine, j’avais choisi un cliché d’Eugène Atget où figurait une représentante de cette noble corporation. Or, myope comme une chaufferette, votre serviteur de Tenancier n’avait même pas remarqué le Génie de la Bastille, au loin. Génie qui fut remarqué par une de nos lectrices assidues, Adrià Cheno, laquelle nous fit remarquer dans les commentaires que la présence de la colonne de la Bastille ne pouvait vraiment pas s’accommoder d’un bord de Seine. Nous en fîmes donc un billet pour susciter la perspicacité des lecteurs, lesquelles furent au rendez-vous. Mais il fallait bien que le dernier mot appartînt à cette même Adrià qui se déplaça sur les lieux putatifs où Atget dû prendre le cliché, et faire de même. On vous laisse maintenant découvrir la photo originale et la suite contemporaine.





- Cette bouquinistes était-elle isolée au bord du Canal Saint Martin ou peut-on imaginer que d’autres jouxtaient cet étal, faisant ainsi la jonction avec les bords de Seine ?
- Y aurait-il des traces écrites d’une telle présence dans les archives ?
- Lisait-on volontiers des bouquins d'occasions lors des voyages en chemins de fer (n'oublions point qu'il y avait une gare à deux pas) ?
- Atget prenait des clichés de la vie quotidienne, certes, mais pourquoi cet étal et pourquoi pas ceux, précisément, du bord de Seine ? Non que nous pensons connaître tous ses clichés, mais c’est tout de même cette photographie qui est souvent utilisée pour illustrer le sujet (et en cela le Tenancier n’a pas été très original, concevons-le…) Donc, pourquoi là et pas ailleurs ? Pourquoi précisément celle-ci, alors ?
Et puis une interrogation cruciale…
- Puisque nous parlions du Club des Cinq, Adrià se sent-elle plus proche d’Annie ou de Claude ?
Encore quelques questions à résoudre…
Devrions-nous un jour aller déposer en délégation une gerbe à cette endroit :
et ensuite nous lancer dans quelques libations nostalgiques.
Prenons date, voulez-vous ?
Rappelons les épisodes précédents :
A l’occasion d’un billet sur de curieuses décisions de la Mairie de Paris sur les bouquinistes des bords de Seine, j’avais choisi un cliché d’Eugène Atget où figurait une représentante de cette noble corporation. Or, myope comme une chaufferette, votre serviteur de Tenancier n’avait même pas remarqué le Génie de la Bastille, au loin. Génie qui fut remarqué par une de nos lectrices assidues, Adrià Cheno, laquelle nous fit remarquer dans les commentaires que la présence de la colonne de la Bastille ne pouvait vraiment pas s’accommoder d’un bord de Seine. Nous en fîmes donc un billet pour susciter la perspicacité des lecteurs, lesquelles furent au rendez-vous. Mais il fallait bien que le dernier mot appartînt à cette même Adrià qui se déplaça sur les lieux putatifs où Atget dû prendre le cliché, et faire de même. On vous laisse maintenant découvrir la photo originale et la suite contemporaine.

(Photographie : Eugène Atget)
(Photographies : Adrià Cheno)
Restent tout de même quelques questions.- Cette bouquinistes était-elle isolée au bord du Canal Saint Martin ou peut-on imaginer que d’autres jouxtaient cet étal, faisant ainsi la jonction avec les bords de Seine ?
- Y aurait-il des traces écrites d’une telle présence dans les archives ?
- Lisait-on volontiers des bouquins d'occasions lors des voyages en chemins de fer (n'oublions point qu'il y avait une gare à deux pas) ?
- Atget prenait des clichés de la vie quotidienne, certes, mais pourquoi cet étal et pourquoi pas ceux, précisément, du bord de Seine ? Non que nous pensons connaître tous ses clichés, mais c’est tout de même cette photographie qui est souvent utilisée pour illustrer le sujet (et en cela le Tenancier n’a pas été très original, concevons-le…) Donc, pourquoi là et pas ailleurs ? Pourquoi précisément celle-ci, alors ?
Et puis une interrogation cruciale…
- Puisque nous parlions du Club des Cinq, Adrià se sent-elle plus proche d’Annie ou de Claude ?
Encore quelques questions à résoudre…
Devrions-nous un jour aller déposer en délégation une gerbe à cette endroit :
Á la Bouquiniste Inconnue
et ensuite nous lancer dans quelques libations nostalgiques.
Prenons date, voulez-vous ?
Ce que c'est que l'indifférence, tout de même...
Malheur de moi ! Me voici silencieux pendant une semaine et pas un mot dans les commentaires du blog pour vous inquiéter de mon état. Tous ce que vous en êtes, bande de lecteurs, vous vous gobergez de loukoums, indifférents et indolents, et sustentez vos replis adipeux dans un canapé suave dont nous parions accessoirement que la teinte ferait le désespoir même d’un décorateur de téléréalité tant nous suspectons que votre sècheresse de cœur va si inélégamment à vos goûts approximatifs ! Mais j’ai l’habitude, allez, sachant que l’amour et la fraternité ont depuis longtemps déserté cette vallée de larmes et que les tapissiers faisant correctement leur boulot coûtent les yeux de la tête (surtout sur vos canapés des Galeries Barbès sur lesquels, du reste, l’on voit encore les traces du buffet campagnard gratuit). Nous voici dans des soucis bien triviaux, dans la fanfreluche et le schinz et dans la perspective d’agrémenter votre morne solitude à coup de Tf1 puisque le Tenancier n’est plus là et que par ailleurs cela vous ennuie un tantinet de réagir à cette béance. Koh Lantah ou Totort, vous avez fait votre choix, compliments.
C’en est fait de vous.
Je reviens.
Et cela va consacrer votre malheur.
Chacun son tour.
C’est à Adria Cheno que l’on doit en partie la teneur de la question ci-après.
Pour reproduire un billet sur les bouquinistes, j’avais opté pour une photographie d’Eugène Atget qui me semblait adéquate (cliquez sur l'image pour mieux voir, merci). Or cette fonction illustrative menace de se retourner contre moi. En effet, sur l’image que vous contemplez, figure la colonne de la Bastille avec son Génie qui semble être tourné vers la gauche. Serait-ce donc une bouquiniste installée sur l’embranchement qui va vers le canal de l’Ourcq ? Aurions-nous affaire à un étal qui n’a rien à voir avec la bouquinerie de bord de Seine ? Petit pensum auquel je vous convie : sachant la proximité apparente de la colonne, son orientation, où devait donc se trouver l’emplacement de ce cliché, zut, zut et bran ?! Accessoirement, cela enrichira la topographie de la bouquinerie parisienne grâce à votre pouvoir de déduction, enfin, si vous lâchez un petit moment ces pâtisseries orientales et que vous ne dégueulassiez mon cliché avec vos doigts poisseux, ah mais !

Quant à Adria, nous savons que c’est pour faire la maligne et narguer le Tenancier qu’elle nous signala tout cela dans les commentaires du précédent billet. Nous la remercions, mais tout juste, tout de même, notant qu’elle ne dépara point de ce manque d’empathie générale vis-à-vis du Tenancier, ah la la !
C’en est fait de vous.
Je reviens.
Et cela va consacrer votre malheur.
Chacun son tour.
C’est à Adria Cheno que l’on doit en partie la teneur de la question ci-après.
Pour reproduire un billet sur les bouquinistes, j’avais opté pour une photographie d’Eugène Atget qui me semblait adéquate (cliquez sur l'image pour mieux voir, merci). Or cette fonction illustrative menace de se retourner contre moi. En effet, sur l’image que vous contemplez, figure la colonne de la Bastille avec son Génie qui semble être tourné vers la gauche. Serait-ce donc une bouquiniste installée sur l’embranchement qui va vers le canal de l’Ourcq ? Aurions-nous affaire à un étal qui n’a rien à voir avec la bouquinerie de bord de Seine ? Petit pensum auquel je vous convie : sachant la proximité apparente de la colonne, son orientation, où devait donc se trouver l’emplacement de ce cliché, zut, zut et bran ?! Accessoirement, cela enrichira la topographie de la bouquinerie parisienne grâce à votre pouvoir de déduction, enfin, si vous lâchez un petit moment ces pâtisseries orientales et que vous ne dégueulassiez mon cliché avec vos doigts poisseux, ah mais !

(Photographie : Eugène Atget)
Quant à Adria, nous savons que c’est pour faire la maligne et narguer le Tenancier qu’elle nous signala tout cela dans les commentaires du précédent billet. Nous la remercions, mais tout juste, tout de même, notant qu’elle ne dépara point de ce manque d’empathie générale vis-à-vis du Tenancier, ah la la !
Nos 10/18 (2e partie)
A l'occasion de la parution du billet de George Weaver, j'avais suggéré la chose suivante dans les commentaires : "Il ne me reste donc plus qu'à faire un appel vibrant aux lecteurs de ce blog pour les convier à un petit jeu : Rassemblez tous vos 10/18, sélectionnez-en (pas plus de 10) et expédiez-m'en les scans de couverture, histoire de faire une sorte de panégyrique de la collection !
Qui commence ?" - Je devrais écrire maintenant : "qui continue ?..."
Au tour d'Adria Cheno... dont je ne sais rien sinon que de fugaces et pertinents commentaires sur Facebook. Il me fallut donc en demander un peu plus à ma correspondante. Voici sa réponse in extenso :
"Monsieur Le Tenancier,
Je ne sais quoi répondre, conductrice offset pendant dix ans, assistante photographe (tirage N&B de négatifs respectables, etc) pendant quinze ans, voilà pour l'imprimé et l'image. Une photo (avé ma signature!) en couverture d'un 10/18 a suffi à ma vie de photographe
Aujourd'hui documentaliste (un an et demi dans une agence de pub.) et depuis deux mois dans une association ..Le tout sur le tas.
L'idéal : lire l'hiver, voyager en 125cm3 l'été, en bref croiser le monde en échangeant évite l'enlisement !
Un blog en vrac et en construction (http://bydyfy.blogspot.com/). Tout en vrac parce que la vie est courte et passionnante...
L'anagramme de mon patronyme est Mystère (sic).
Cordialement.
Adria Cheno"
Qui commence ?" - Je devrais écrire maintenant : "qui continue ?..."
Au tour d'Adria Cheno... dont je ne sais rien sinon que de fugaces et pertinents commentaires sur Facebook. Il me fallut donc en demander un peu plus à ma correspondante. Voici sa réponse in extenso :
"Monsieur Le Tenancier,
Je ne sais quoi répondre, conductrice offset pendant dix ans, assistante photographe (tirage N&B de négatifs respectables, etc) pendant quinze ans, voilà pour l'imprimé et l'image. Une photo (avé ma signature!) en couverture d'un 10/18 a suffi à ma vie de photographe
Aujourd'hui documentaliste (un an et demi dans une agence de pub.) et depuis deux mois dans une association ..Le tout sur le tas.
L'idéal : lire l'hiver, voyager en 125cm3 l'été, en bref croiser le monde en échangeant évite l'enlisement !
Un blog en vrac et en construction (http://bydyfy.blogspot.com/). Tout en vrac parce que la vie est courte et passionnante...
L'anagramme de mon patronyme est Mystère (sic).
Cordialement.
Adria Cheno"
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Henry James et Nathaniel Hawthorne , couvertures dessins : Alain Le Foll
Susan Sontag, couverture : Le plus vieil appareil photographique dont Niepce s'est servi entre 1822 et 1826 Die bibliophilen Taschenbücher Harenberg Kommunikation
Des Forets, couverture Paul Klee "L'acteur" (détail)
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