
« emile Zola. — Opéra omnia (Décrets des 19 septembre 1894, 25 janvier 1895, 27 août 1896, 1er septembre. 1898).
Emile Zola (1840-1902). Fils d'un ingénieur italien, né à Paris. Il entra en 1864 à la maison Hachette et prenant comme modèles Musset, Flaubert et Taine, il s'essaya à écrire et ne tarda pas à devenir le plus célèbre des romanciers naturalistes.
Ses œuvres sont tellement ignobles que ses amis mêmes finissent par en avoir la nausée. On y trouve une habile facture, mais elles sont toujours immorales et fausses, souvent d'une obscénité et d'une crudité répugnantes.
Son ouvrage principal est intitulé Les Rougon-Maquart et comprend de nombreux volumes. Dans tous ses romans, il y a un milieu, une brute et un chœur composé de braillards. Tous ses héros sont des monstres : les ouvriers dans L’ Assommoir ; les hommes du monde débauchés dans Nana ; les bourgeois viveurs dans Pot bouille ; les mineurs dans Germinal ; les paysans dans la Terre ; les financiers dans L’Argent : les soldats dans la Débâcle, etc., etc.
Sur la fin de sa vie, il fit une trilogie anticatholique intitulée les Trois Villes : Paris, Lourdes, Rome, et une trilogie matérialiste : Vérité, Travail, Fécondité, Après avoir pris une part 'considérable à l'affaire Dreyfus, il mourut misérablement le 28 septembre 1902. »
Ce petit passage est gracieusement offert aux ultramontins au petit pied, aux moralisateurs du web, à ceux qui se prennent pour Léon Bloy, ou qui ont encore de la tisane vichyste au bord des lèvres, histoire de leur inspirer un modèle !
Les autres le liront aussi car l'ouvrage de l'abbé Bethléem fut aussi déterminant pour lire "ce qu'il ne faut pas" que le fut Le Secret du Confessionnal pour la sexualité.
C'est dire.
Emile Zola (1840-1902). Fils d'un ingénieur italien, né à Paris. Il entra en 1864 à la maison Hachette et prenant comme modèles Musset, Flaubert et Taine, il s'essaya à écrire et ne tarda pas à devenir le plus célèbre des romanciers naturalistes.
Ses œuvres sont tellement ignobles que ses amis mêmes finissent par en avoir la nausée. On y trouve une habile facture, mais elles sont toujours immorales et fausses, souvent d'une obscénité et d'une crudité répugnantes.
Son ouvrage principal est intitulé Les Rougon-Maquart et comprend de nombreux volumes. Dans tous ses romans, il y a un milieu, une brute et un chœur composé de braillards. Tous ses héros sont des monstres : les ouvriers dans L’ Assommoir ; les hommes du monde débauchés dans Nana ; les bourgeois viveurs dans Pot bouille ; les mineurs dans Germinal ; les paysans dans la Terre ; les financiers dans L’Argent : les soldats dans la Débâcle, etc., etc.
Sur la fin de sa vie, il fit une trilogie anticatholique intitulée les Trois Villes : Paris, Lourdes, Rome, et une trilogie matérialiste : Vérité, Travail, Fécondité, Après avoir pris une part 'considérable à l'affaire Dreyfus, il mourut misérablement le 28 septembre 1902. »
Ce petit passage est gracieusement offert aux ultramontins au petit pied, aux moralisateurs du web, à ceux qui se prennent pour Léon Bloy, ou qui ont encore de la tisane vichyste au bord des lèvres, histoire de leur inspirer un modèle !
Les autres le liront aussi car l'ouvrage de l'abbé Bethléem fut aussi déterminant pour lire "ce qu'il ne faut pas" que le fut Le Secret du Confessionnal pour la sexualité.
C'est dire.