Nos 10/18 (7e partie)

A l'occasion de la parution du billet de George Weaver, j'avais suggéré la chose suivante dans les commentaires : "Il ne me reste donc plus qu'à faire un appel vibrant aux lecteurs de ce blog pour les convier à un petit jeu : Rassemblez tous vos 10/18, sélectionnez-en (pas plus de 10) et expédiez-m'en les scans de couverture, histoire de faire une sorte de panégyrique de la collection ! [...] "

Très peu de temps après m'avoir envoyé une première fournée de couvertures, Dominique Hasselmann récidivait en m'envoyant une seconde volée. Rendons hommage, donc, à ce cher Dominique pour son enthousiasme ! Et notons l'orientation toute peace & love de cette livraison...


Bob Kaufman, Solitudes,
n° 314, AI 1966.

Allen Ginsberg, Kaddish,
n° 685, AI le 28 avril 1972.

Claude Pélieu, Jukeboxes,
n° 661, AI 1er trimestre 1972.

Leonard Cohen, The favorite Game,
n° 663, AI 1er tirmestre 1972.

Claude Pélieu, Tatouages mentholés et cartouches d'Aube,
n° 790, AI le 29 juin 1973.

Leonard Cohen, Les perdants magnifiques,
n° 775, AI le 9 avril 1973.

André Breton, Martinique charmeuse de serpents,
n° 791, AI le 29 juin 1973.

Anthony Scaduto, Bob Dylan,
n° 803, AI le 17 octobre 1973.

Jim Morrison, Seigneurs et nouvelles créatures,
n° 1219, AI le 28 mars 1986.

Allen Ginsberg, Howl, Kaddish,
n° 1402, Dépôt légal 4e trimestre 1980.

D'autres couvertures sont en attente et puisque nous avons fait un précédent avec Dominique, nous enjoignons nos fidèles lecteurs à récidiver, si cela leur chante...

16 commentaires:

  1. Ah que j'aimerai tourner les pages du n°314...

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  2. Jamais vu ailleurs que sur catalogue, celui-là (un nombre pie), qui fait partie de l'une des séries les plus éphémères de la collection.
    Juste deux remarques :
    — Cette belle livraison est tout de même un peu plus orientée beatnik que peace & love (Bob Dylan, Leonard Cohen et Jim Morrison, quelques années plus tard). Mais il y a une forte cohérence, puisque les beatniks furent les précurseurs du Flower Power.
    — Du coup, c'est le Breton qui fait figure d'intrus ! Que vient-il faire là ?

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  3. C'est vrai, j'ai fait un sacré raccourci.

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  4. Mieux vaut faire des raccourcis que se faire raccourcir…

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  5. Bon sang ! mais quel Candide ai-je pu être pendant toutes ces années ! Moi qui pensais que le silence prolongé de chacun des nobles visiteurs de nos blogues ne signifiait qu'une chose de leur part : une docte méditation sur la meilleure réponse possible… pas du tout ! tout ce temps, ils ne le passent qu'à débagouliner à longueur de journée et à qui mieux-mieux sur Fesse-Bouc !

    Ô cruelle désillusion ! Jamais je ne me suis senti plus proche de la malheureuse Justine qu'en ces dures heures où il faut pourtant que je persiste à m'en remettre à mon Dieu, le bien-aimé BLOGUEUR, sous peine de jamais pouvoir me relever de cette cruelle infamie !
    Les bâtards, les traîtres, les infects pirates libidineux qui se vautrent dans le stupre du réseau social ! (non, non, pardonne-leur, Blogueur, ils ne savent pas ce qu'ils font…)

    Courage, George, courage… affermis ton âme, et les paisibles brebis égarées (bande de dégénérées !) reviendront paître dans le doux pré des feuilles d'automne à l'odeur si suave, excellant d'intelligence…

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  6. Cher George, n'oublions quand même pas que l'un n'exclut pas l'autre. L'on peut divagationner sur des réseaux dits sociaux (on s'y engueule, ça doit être le caractère social de la chose) tout en venant dissertationner sur le blog du Tenancier, surtout quand il se donne la peine de quelque peu l'alimenter. Parce qu'il est feignant, l'animal !
    Et non, ce n'est pas la maladie de la brebis folle (je ne sais pourquoi, j'eu préféré "folle brebis", mais il faut coller au signifié, que diable !), il s'agirait plutôt d'un modeste papillonage. Et ce n'est pas une raison pour sortir ces grandes aiguilles, George !

    Otto Naumme

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  7. Papillonnage mon cul ! 24h sur 24, que ça y cause par là-bas… C'est peu de dire qu'y a aiguille sous roche !

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  8. Cher George, encore l'une de vos divaguantes personnalités ? Pourrait-on dire que Zazie en met trop ?
    Pour Fesse-Bouc, il a l'instantanéité pour lui, disparaît aussi vite qu'il est apparu, pfuit...
    C'est beau quand je philosophe, non ?

    Otto Naumme

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  9. Ce nez : palais, comme disent les œnologues.
    Bon, c'est vrai que je suis un peu trop schizophrène, en ce moment… ça scie dans l'homme hétéro !

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  10. Cher Otto, je ne dis pas que vous l'avez dit, d'ailleurs vous ne l'avez pas dit, mais je tiens à vous le dire, au cas où : l'Ange Gabriel n'est pas une divaguante personnalité. En outre, s'il venait à apprendre qu'il l'est, divaguante personnalité, croyez-moi, il en serait fort marri.

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  11. Je vois qu'on s'amuse follement ici...

    Non, ne vous dérangez pas, je ne fais que passer...

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  12. Du reste, cher Christophe, elle lui va comme un divaguant, cette personnalité, n'est-ce pas ?
    Quant au nez : palais, cher George, il m'a laissé des souvenirs d'un autre ordre. Mais c'était il y a bien longtemps ; on pourrait même parler de prescription...
    Que se passe-t-il, cher Tenancier, l'une ou l'autre de ces fines plaisanteries qui vous auraient déplu ? Je n'ose y croire.

    Otto Naumme

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  13. D'Yves à Gand, je ne sais rien, à vrai dire… D'ailleurs, je croyais qu'il était question de pérégriner en Alsace, plutôt qu'en Belgique (vous pourriez emprunter le taxi de Gabriel)…
    Mais de grâce, cher Otto, éclairez-nous sur cet épisode de ressortissants du Népal : je n'y comprends goutte !

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  14. Cher George, je ne pourrai vous éclairer beaucoup plus, tous ces souvenirs sont partis en fumée depuis longtemps...
    Quant aux pérégrinations septentrionnales que nous envisageons, certes l'Alsace tient la corde, mais la Belgique n'a aucune raison d'être négligée. L'on y mange et boit ma foi fort bien !

    Otto Naumme

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  15. @ Georges WF Weaver : André Breton est là à cause de l'année 1973, tout simplement, même si certains "Beatniks" et compagnons de route ont toujours apprécié le surréalisme en ses oeuvres vives.

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  16. C'est pourtant, 260 ans plus tôt, l'année 1713 qu'il affectionnait, au point de l'employer comme signature.

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Ah oui, au fait... Le Tenancier ne répondra plus aux commentaires anonymes. Prenez au moins un pseudo.

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