— L’homme et la ville (17 octobre 1984)
— La nouvelle grille (24 octobre 1984)
— Éloge de la fuite (31 octobre 1984)
— De mes couilles au cosmos (7 novembre 1984)
— La colombe assassinée (12 novembre 1984)
Vous en avez de la chance, dites-moi…
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"Ivre de grand air"...
RépondreSupprimer"Grand air", c'est comme ça que ça s'appelle, par chez vous ? Ah bon...
Pour le reste, j'avoue que réécouter (encore que le "ré" soit souvent de trop) ces émissions est un poil au-dessus de mes forces, quelles que soient les qualités de Floréal, que je sais nombreuses.
Ou alors, cher Tenancier, il faudrait que vous nous en disiez plus sur ces émissions pour nous donner l'eau à la bouche (encore que "de mes couilles au cosmos" ne m'inspire guère en matière gastronomique...).
Otto Naumme
Vous saviez cela, vous Tenancier, que Laborie habitait à Lurs une maison qu'occupa Vox ?
RépondreSupprimer(Je me suis régalée à écouter partie de ces entretiens.)
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ArD
Il logeait dans une borit ?
RépondreSupprimerEh... Il vous aura fallu une semaine pour la faire, celle-là (!)
RépondreSupprimer_
ArD
Ah la la, m'en parlez pas, ma pauvre.
RépondreSupprimerJe suis persuadé que j'ai un autre 10 x 18 de ce cher Laborit, mais il faudrait que je remue beaucoup de rayons...
RépondreSupprimerNéanmoins, je me souviens de lui quand il passait parfois à la télé : un esprit indépendant !
Je me promets de revenir plus souvent sur votre site, que je délaisse trop et ce qui me culpabilise...
Dominique, c'est pas bien de se vanter comme ça. Va falloir prouver ce que vous dites. J'attends l'image de la couverture. Allez zou !
RépondreSupprimerLe 10/18 égaré de Dominique doit être L'homme imaginant - Essai de biologie politique (n°418), alors inédit — et maintenant épuisé depuis plus de 35 ans.
RépondreSupprimerFloréal m'a fait l'honneur de me rendre visite vendredi dernier, grâce à la recommandation du Tenancier : cela fait toujours plaisir de pouvoir associer un visage à un nom…
Et grâce aux entretiens avec Laborit obligeamment fournis par Floréal, j'ai pu associer un vrai prénom au pseudo d'un des bienfaiteurs de la liste ANPR, qui l'alimente tous les ouiquèndes en documentaires sonores liés à l'anarchie : Nemo.
Mais si j'ai bien compris, c'est Gérard — et non Floréal lui-même — qui s'entretient avec Laborit, non ?
Décidément, il est des lieux récurrents dans ce blogue !
RépondreSupprimerL'évocation de Lurs serait-elle censée nous ramener au Mystère de l'Abeille, dont on attend depuis si longtemps l'épilogue de la deuxième saison (sans même parler de la fin des tentacules) ?
Vox Laborit, vox Dei ?
Et si on n'avait pas tant ri, on aurait compris d'emblée qu'Henri Laborit était destiné à devenir savant, puisque en labo…
Mon cher George, vous aurez la médaille de camaraderie pour avoir mis Dominique sur la piste de son exemplaire.
RépondreSupprimerNon, non, ne me remerciez pas, c'est comme ça.
Pour le reste, débrouillez-vous avec ArD, je m'en lave les mains.
Euh…
RépondreSupprimerCertains se souviennent peut-être que l'héroïne du roman posthume de Manchette, La princesse du sang — qui connut moult versions et variantes —, se nomme Ivy Pearl.
Le titre de cet ouvrage de Laborit apparaît dès lors comme un plagiat par anticipation de la variante pédicante de l'histoire d'Ivy Pearl :
La graisse, Ivy, t'aidait, tournée…
Hem.
Incroyable, George...
RépondreSupprimerOui, c'est bien Gérard Caramaro qui s'entretint avec Laborit pour ces émissions de Radio-Libertaire, et non moi.
RépondreSupprimerFloréal