Albums de la Pléiade *

Album de la Pléiade
Album de la Pléiade
Album de la Pléiade
Album de la Pléiade
Album de la Pléiade
Album de la Pléiade
Album de la Pléiade
Album de la Pléiade
Album de la Pléiade
Album de la Pléiade
Album de la Pléiade
Album de la Pléiade
Album de la Pléiade
Album de la Pléiade
Album de la Pléiade
Album de la Pléiade
Album de la Pléiade
Album de la Pléiade
Album de la Pléiade
Album de la Pléiade
Album de la Pléiade
Album de la Pléiade
Album de la Pléiade
Album de la Pléiade
Album de la Pléiade
Album de la Pléiade
Album de la Pléiade
Album de la Pléiade
Album de la Pléiade
Album de la Pléiade
Album de la Pléiade
Album de la Pléiade
Album de la Pléiade
Album de la Pléiade
Album de la Pléiade
Album de la Pléiade
Album de la Pléiade
Album de la Pléiade
Album de la Pléiade
Album de la Pléiade
Album de la Pléiade
Album de la Pléiade
Album de la Pléiade
Album de la Pléiade
Album de la Pléiade
Album de la Pléiade
Album de la Pléiade
Album de la Pléiade
Album de la Pléiade
Album de la Pléiade

* Je sais, c'est idiot, mais ça va attirer toutes les personnes qui collectionnent ces albums et ça va faire monter mes référencements sur les moteurs de recherche.
Je persiste pour ma part à penser que ces livres sont surévalués, que ce n'est pas de la bibliophilie - tout au plus de la « collection » - tout en reconnaissant que certains sont très agréables à feuilleter.
Mais de là à tout avoir...


(Entre nous, je trouve que c'est mon meilleur billet)

____________________
Post scriptum 2 jours après : Avec cette astuce à deux balles, cette billet se trouve dans la première page des référencements sur Google, en tapant "Albums de la Pléiade".

49 commentaires:

  1. Oh quelle belle librairie....crâneur !

    RépondreSupprimer
  2. Oui, très bon billet ;-))
    Ça va effectivement référencer sec.

    Et, oui :
    Le but de Jacques Schiffrin n’était pas de faire du chiqué-pour-« collectionneur », ni « un produit ». Et l’attitude de Gallimard, aheum, en 1940, aheum, Jacques Schiffrin étant juif, n’est-ce pas...
    Et voilà une célèbre collection Gallimard, qui respecte les règles typo (?) Aaaah, la torture de lire une préface effectivement en ital. sur plus de 100 pages au besoin... Et que je te respecte les règles typo (?) mais que je t’économise sur le blanc, massacrant parfois bien fort grille (?) et blanc tournant... (Euh... Qui se fait attaquer, là, Monsieur Le Tenancier ? Ou le commentateur ? Dire ce qui est est-il diffamer ? Sucrez ça si nécessaire, alors...).
    Je retrouve un article :
    http://www.ledevoir.com/international/actualites-internationales/337630/l-histoire-des-schiffrin-pere-et-fils
    Sale histoire.
    Bonne soirée (quand même).

    Karl-Groucho D.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Cher Karl-Groucho, votre pseudo me le faisait fortement subodorer depuis quelque temps déjà, mais avec ce propos sur les règles typo, le doute n'est plus permis : vous êtes bel et bien le K.-G. Divan qui ferraillait voici plus d'un an sur le site d'Article XI, juste après la sortie de leur premier numéro imprimé. La lisibilité s'est nettement améliorée depuis, permettez-moi de vous le dire en passant.

      Concernant Schiffrin, je ne suis pas certain qu'il faille jeter trop vite la pierre à Gaston, qui s'est par exemple extrêmement soucié du sort d'un autre employé juif de ses éditions, Louis-Daniel Hirsch (directeur commercial), après son licenciement. Il est vrai cependant que celui-ci était beaucoup plus proche de Gaston que Jacques Schiffrin… Assouline ne dit quasiment rien sur le sujet dans sa biographie de Gallimard (quelques lignes p. 300 dans l'édition Balland, c'est maigre) et je n'ai pas lu les mémoires d'André.
      Merci pour le lien que vous fournissez, en tout cas !

      Supprimer
    2. BoNsOiR.

      J’ignorais que Gaston avait été gentil avec Louis-Daniel Hirsch.
      Au cours d’un documentaire, j‘avais aussi entendu que Schiffrin n’avais pas fait une affaire (très doux euphémisme) en cédant la Pléiade...

      . . . . .

      Ciel ! Je suis découvert !
      Oui. Je râle assez naturellement. Mais encore plus dans le cas d’Article XI, dont j’apprécie fort le ton, le contenu et les auteurs, mais dont il semble difficile de comprendre la démarche (objective, hein, il s’agit de rationalité) d’illisibilité affirmée, dès les bases même de ce qu’elle est... Le contraste, les alignements, les tracés régulateurs, etc. Pour mon œil, pas d’amélioration, puisque je n’en manque tout de même pas un numéro, bien que ce soit si mauvais pour mes pauvres petits nerfs.

      K.-G. D.

      Supprimer
    3. Brisons-là sur ce sujet, voulez-vous, puisque nous ne tomberons pas d'accord : je trouve pour ma part qu'il y a eu un gros effort d'amélioration depuis le premier numéro, qui était effectivement assez inquiétant de ce point de vue. Le problème vient surtout de ce que les graphistes de Formes Vives, qui ont offert leurs services à l'équipe rédactionnelle, ne sont nullement maquettistes de formation.

      Gaston a continué à verser son salaire à Hirsch après son licenciement et sa fuite en Auvergne. C'était l'un de ses plus proches amis (voyez Assouline, p. 305).
      Concernant le rachat de la Pléiade, il est vrai que Gallimard a fait une excellente affaire. Mais Gaston était évidemment un requin matois — sans quoi d'ailleurs la maison n'aurait sans doute pas subsisté…
      Je pense que le documentaire que vous évoquez est Le roi Lire, de William Karel, diffusé en mars dernier sur Arte.

      Supprimer
    4. Schiffrin n'était pas en bonne position pour faire des affaires, il était très endetté. Dans ces cas-là, c'est celui qui achète qui fait une bonne affaire, bien souvent.
      __
      1961 : un disque de quoi ? de musique ?

      ArD

      Supprimer
    5. Ah, je crois me souvenir qu'il s'agissait d'un florilège de poèmes d'auteurs de la Pléiade (ceux du XVIème siècle) lus par de grands acteurs du moment, genre Gérard Philippe.

      Supprimer
    6. Exact ! Je l'ai eu dans les mains, il n'est pas courant. Il fut vendu en même temps qu'une série complète, dans le temps ou j'étais salarié dans une autre librairie.

      Supprimer
    7. Moi je l'ai toujours ; enfin, si l'on peut dire, car sans doute dans une discothèque devenue assez inaccessible…
      Je n'avais pas remarqué qu'il avait été pressé cette année-là. C'est assez compassé, dans mon souvenir…

      Supprimer
    8. Cher George, si je puis me permettre et si ma mémoire ne me joue pas de tour, j'émettrai un bémol à votre assertion concernant la revue XXI. Car si ma mémoire est bonne, donc, la maquette de ses premiers numéros au moins a été réalisée par un maquettiste de ma connaissance. Il faudrait que je revoie l'un de ces numéros pour m'en assurer, mais je ne les ai pas conservés...
      Et je n'avais pas souvenir d'une telle "illisibilité". Mais la revue m'ayant peu passionné, je n'avais pas été au-delà des premiers numéros, donc...

      Otto Naumme

      Supprimer
    9. Ce n'est pas de la revue XXI dont il est question, mais de Article XI (pas facile à trouver en province).

      ArD

      Supprimer
    10. Oui, Otto, confuse, si je puis dire.
      Si je puis mettre mon grain de sel, je trouve la mise en page d'Article 11 assez décourageante. A croire que ces personnes ont décidé une fois pour toute de ne pas être lus, ce qui est fort dommage car le contenu en est intéressant.
      Pincez-moi si je me trompe, mais la lisibilité ne devrait-elle pas être l'obsession première d'un maquettiste de presse, de même qu'elle devrait être celle qui habite le typographe (et même le Tenancier d'un blog qui ne demande qu'à être conseillé en la matière) ?
      Avouez George, que c'est le bordel, là-dedans, on se croirait dans un vieux numéro d'Actuel, genre free press avec l'électricité mais en moins flashy... C'est la foire à la police - plutôt paradoxal, hein - avec de l'Auriol pour toute une nouvelle de Quadruppani, si je ne m'abuse - dans un numéro de l'année dernière - au-dessus d'un mot croisé en Antique en cap gras bleu et vert, sauf les solutions du n° précédent en un truc genre Times dans les mêmes couleurs. Ah oui, la numérotation des pages est dans un truc fantaisie qui, dans certaines pages, se surimpressionne au contenu des articles... et là, nous n'avons évoqué qu'une page, l'une des plus reposantes.
      C'est pas pour dire, mais même en n'étant pas de la partie, même avec toute la sympathie que nous pouvons porter à cette revue, ça demande du courage et du collyre !

      Supprimer
    11. Les malheureux semblent se donner tant de mal pour être illisibles, ça se respecte, ça Tenancier, et moi, pour mieux me respecter en tant que lecteur, je refuse d'acheter.

      Quant à vous, tenancier, puisque vous prêtez l'oreille aux suggestions, votre organisation de commentaires en escaliers, elle est pas mal une fois qu'on a trouvé la rampe, mais entre le moment où l'on voit un nouveau commentaire dans la colonne de droite et le moment où on le trouve,il se passe un moment d'agacement. je serais d'avis de faire un sondage.

      ArD

      Supprimer
    12. Oui, certes, ces fils de conversation sont assez déroutants mais l'alternative proposée par la plateforme blogger - ce me semble - serait de proposer un déroulé simple mais sur une page à part et non dans la continuité du billet. Soyons un peu patients et gageons que cela évoluera. Il y a déjà un petit progrès dans l'interlignage des commentaires dont le rendu est un petit peu plus lisible qu'il y a quelques jours.

      Pour ce qui concerne Article 11, on connaît l'influence néfaste de l'utilisation de logiciels spécialisés sans la maîtrise complète des règles du métier. On le constate tant dans le design que dans la typo ou bien dans les autres branches. De là à penser que les maquettistes de ce journal sont des amateurs... En tout cas, si ce n'est pas le cas, ils se donnent beaucoup d'efforts pour le faire croire. C'est très regrettable parce que, je le répète, le contenu en est souvent fort intéressant et serait encore valorisé si l'on ne faisait pas tant d'efforts pour la lecture.

      Supprimer
    13. Oh, il semblerait que le manque de sommeil me conduise à devenir un adepte du confusionnisme...
      Plates excuses pour cette inepte méprise...
      Et, d'un coup, me revient en tête cette fameuse revue Article XI, que j'avais du reste découverte chez vous, cher George, si je me souviens bien (cette fois...). Et là, effectivement, je ne peux qu'agréer à vos remarques sur la lisibilité (et surtout le manque de...) de cette gazette...

      Otto Naumme

      Supprimer
  3. Votre « meilleur billet », Tenancier, très-assurément

    (& que ça reste bien « entre nous »...)

    RépondreSupprimer
  4. Karl Groucho, on vous donne raison sur tout la ligne.
    Il me semble du reste que la facture de ces livres doit plus aux méthodes anglo-saxonnes qu'à la tradition française du livre. Rappelons-nous qu'avant de "panthéoniser" les auteurs sous Gallimard, cette collection avec Schiffrin avait publié le journal de Gide - si je me souviens bien - qui était alors une nouveauté (une originale collective ?). Or l'usage de l'édition anglo-saxonne veut que l'on publie les ouvrages cartonnée ou reliés avant les ouvrages brochés : les hardcover avant le paperback, en somme et que ce journal, sous cette forme, prenait un sens à partir du moment où on le considérait comme une nouveauté. Or sous Gallimard, on en revient à un schéma classique du livre d'étrennes, sans véritable inventivité, ce qui n'était pas le cas aux tous débuts puisque c'était l'intrusion d'une pratique du livre différente dans la mécanique peu huilée de l'édition des années 30.
    Mon cher George, le problème d'Assouline est de se ménager ses commanditaires. Vous n'aviez donc rien à trouver de ce côté. Il faudrait attendre un chercheur américain, comme ceux-là savent en fournir, pour trouver de l'information... ou une publication de l'IMEC.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. "Livre d'étrennes", vous y allez tout de même un peu fort ! Regardez par exemple, parmi les publications point trop anciennes, le Jing Ping Mei ou les Sagas islandaises
      Concernant les albums, je me suis toujours demandé pourquoi il n'y en avait pas eu en 1961. Le plus probable est que celui de 1960 était un coup éditorial sans suite envisagée et que son succès a décidé la maison à pérenniser l'opération, mais ce n'est pas certain.

      Supprimer
    2. jin, cher George, c'est de «l'or»... qui exacerberait plutôt les tics du collectionneur (!)
      __
      ArD

      Supprimer
    3. Je pèse mes mots, George, surtout lorsque l'on voit ce qu'il nous prépare pour Verne et l'inintérêt d'une telle édition.
      En 1961, c'était un disque.

      Supprimer
    4. Je suis du même avis que le Tenancier au sujet de Verne dans la Pléiade.

      Supprimer
    5. Cette révélation me stupéfie au plus haut point !

      Supprimer
    6. Je suis également d'accord avec le Tenancier.

      Supprimer
  5. L'article que cite ce cher Karl-Groucho est ma foi fort intéressant, principalement sur l'histoire de Schiffrin.
    Cependant, il me met un poil mal à l'aise par l'espèce de message "anti-France" qu'il véhicule tout au long de ses paragraphes, avec une sorte de "happy end" avec l'ambassadeur qui remet la légion à André Schiffrin avec juste ce qu'il faut de convenances.
    Ce n'est pas que je sois farouchement défenseur de "la patrie", ce cher Tenancier pourrait vous éclaircir sur ce point, mais j'avoue que le "french bashing" me dérange.
    Bref. Quant à la Pléiade elle-même, elle a le mérite d'exister, ce qui n'est déjà pas si mal. Et c'est vrai qu'ayant travaillé avec une correcteuse de la collection, j'ai pu voir jusqu'où allait le souci (l'obsession ?) du détail typographique...

    Otto Naumme

    RépondreSupprimer
  6. Grossièrement, pour les méthodes de Gaston, cf les mémoires de Girodias (merci George WF W.)...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. De rien, chère amie.
      Mais vous avez eu de la chance car il me semble bien que c'était les derniers exemplaires. Reste plus qu'à faire une étude comparée des mémoires de Losfeld, Girodias et Pauvert (dont on attend toujours le deuxième tome, qui ne verra sans doute jamais le jour…)

      Supprimer
    2. J'ai vu les deux tomes dans une librairie cet après-midi, si quelqu'un cherche...

      Supprimer
    3. Au fait, George, vous oubliez de citer les mémoires de Nadeau.

      Supprimer
    4. Si c'est le réseau Mona Lisait, 10 € les deux, normalement : une aussi bonne affaire que l'acquisition de la Pléiade par Gallimard !

      Supprimer
    5. Ah oui, Nadeau, c'est vrai : grâces vous soient rendues, Tenancier ! Mais ce n'est pas tout à fait le même genre que les trois autres, si je puis me permettre (sauf la réédition par Losfeld des textes de Jean Douassot/Fred Deux en 1970, bien sûr).

      Supprimer
    6. En quoi est-ce différent, George ? Moi je vois surtout que Pauvert ne se prend vraiment pas pour une crotte et cela m'a désagrémenté lors de mes survols du bouquin (qui valent une lecture linéaire, au bout du compte).

      Supprimer
    7. Pour la suffisance de Pauvert (et l'insupportable fiel qu'il déverse sur Losfeld et Girodias, qui fut pourtant son collaborateur rue de Nesle), on est bien d'accord. En plus, il s'étale sur des détails de sa privée dont on n'a franchement rien à fiche. Mais on peut tout de même grappiller çà et là quelques informations intéressantes.

      La différence d'avec Nadeau (et Robert Laffont, qui a également publié ses mémoires, Éditeur !, un peu tôt peut-être), c'est que les trois autres œuvraient fortement dans l'érotisme et n'hésitaient pas à publier sous le manteau. Ce furent les premiers à se spécialiser un peu dans ce genre, avant Martineau, Tchou et Régine Deforges.

      Supprimer
    8. Rhôôôooo, je n'y comprends rien à ce sous-fil de causerie : vous citez tous les auteurs qui ont écrit leurs mémoires ?

      ArD

      Supprimer
    9. Y'en a plus chez Mona....

      D'autre part ce n'est point Girodias que je devais évoquer mais Julliard et Denoël.
      Julliard voisin puis co(locataire?) de certains locaux et Denoël dans la bio de Louise Staman ou l'on voit Gaston les dents longues récupérer etc...

      Supprimer
    10. ArD, nous ne parlons ici que d'éditeurs qui nous ont laissé des mémoires.

      Merci de rappeler l'existence de celles de Julliard, Adria : j'ai ça quelque part mais ne les ai toujours pas lues. Pas plus que la récente biographie de Denoël, à propos duquel je viens de découvrir un site abondamment fourni, encore en chantier, élaboré par Henri Thyssens (qui se montre assez partisan, il faut bien le reconnaître, notamment en ce qui concerne la période de l'épuration). J'ignorais complètement que Jeanne Loviton avait été la maîtresse de Paul Valéry et que leur rupture, au moment où elle lui annonce son intention d'épouser Denoël, fut la cause indirecte de la mort du poète !

      Supprimer
    11. D'après Staman, elle serait " impliquée"si ce n'est "instigatrice dans l'assasssinat de Denoël...Le site d'Henri Thyssens avait soulevé quelques questions via l'un de mes "amis" d'un réseau social, j'avais adressé le lien en questionnant notre Tenancier qui n'avait pas eu le temps d'y répondre...
      En d'autres billets, les trois listes Otto furent évoquées, dans le livre de Staman, on peut voir le montage et les pressions financières ainsi que les arrangements. Gaston n'est vraiment pas très élégant...à cette occasion.
      Denoël ou Julliard, on y retrouve toute l'ambiguîté de l'époque, avec des doubles casquettes d'éditeur...

      Supprimer
    12. Pourriez-vous préciser un peu, Adria ? Quelles doubles-casquettes ? Pour Denoël, d'accord, à cause du CNE, mais Julliard ? À part ses co-éditions avec Denoël bien après la mort de Robert et le rachat par Gallimard ("Les lettres nouvelles", notamment), je ne vois pas. Mais je connais fort mal l'histoire de ces deux maisons d'édition…

      Concernant l'assassinat, je ne saurais bien évidemment me prononcer, tant les circonstances en sont étranges : les meurtres ont généralement lieu soit avec préméditation, soit sous le coup d'une impulsion (ce qui est apparemment exclu dans ce cas précis), mais la préméditation ne s'appuie généralement pas sur le hasard (un pneu crevé place des Invalides). À moins que la crevaison du pneu n'ait été prévue, elle aussi (pas impossible : on tire d'abord dans le pneu, puis sur l'éditeur, après que la femme est partie téléphoner pour s'éloigner de la scène du meurtre)…

      Supprimer
    13. George, je fais simple aka Wiki :
      " Dans les années 1930, sa maison d'édition mise aussi sur les coups et la publicité. La guerre intervient. Pétainiste convaincu, il adhère en 1940 à la « Révolution nationale » du maréchal Pétain et installe Séquana à Vichy, où il édite des ouvrages dans la ligne maréchaliste. Mais, prudent, il publie aussi sous pseudonyme des romans de Jean Zay, ministre du Front populaire, vilipendé par les "collabos". Ayant habilement joué sur deux tableaux, en 1945, René Julliard n'est pas victime de l'épuration. Il publie d'ailleurs aussitôt des textes d'Éluard et d'Aragon. Sous sa sobre couverture blanche et verte dessinée par Marcel Jacno, il édite Joseph Kessel, Maurice Druon, Witold Gombrowicz, Albert Cossery, Michel Droit, Arthur Conte..."

      Supprimer
  7. Je note tout de même une chose décourageante, c'est que je n'ai jamais tant de commentaires que lorsque je ne me casse pas le tronc et que je me sers d'une astuce lamentable pour faire un billet.
    Je sens que, si ça continue, je vais faire mes communiqués en langage sms en pas plus de 140 signes !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Alors, je ne saurais trop vous recommander ceci :
      http://raphlight.free.fr/trad

      Et, tant que nous y sommes, en plus zélaboré, pourquoi pas aussi user de cela :
      http://blog.veronis.fr/2005/07/rcr-pourriss-vos-texte.html

      Ah ben, ça va être joli, tout ça !
      Bonne soirée.

      K.-G. D.

      Supprimer
    2. Amusant !
      Ainsi, disait notre cher Tenancier : "jsens ke, 6 ça kontinu, jgo fR m comuniqués en langaj sms en pa + 2 140 6gn ! "
      Finalement, on s'y fait...

      Otto Naumme

      Supprimer

Les propos et opinions demeurent la propriété des personnes ayant rédigé les commentaires ainsi que les billets. Le Tenancier de ce blog ne saurait les réutiliser sans la permission de ces dites personnes. Les commentaires sont modérés a posteriori, cela signifie que le Tenancier se réserve la possibilité de supprimer des propos qui seraient hors des sujets de ce blog, ou ayant un contenu contraire à l'éthique ou à la "netiquette". Enfin, le Tenancier, après toutes ces raisons, ne peut que se montrer solidaire des propos qu'il a publiés. C'est bien fait pour lui.
Ah oui, au fait... Le Tenancier ne répondra plus aux commentaires anonymes. Prenez au moins un pseudo.

Donc, pensez à signer vos commentaires, merci !

Remarque : Seul un membre de ce blog est autorisé à enregistrer un commentaire.