A l'occasion de la parution du billet de George Weaver, j'avais suggéré la chose suivante dans les commentaires : "Il ne me reste donc plus qu'à faire un appel vibrant aux lecteurs de ce blog pour les convier à un petit jeu : Rassemblez tous vos 10/18, sélectionnez-en (pas plus de 10) et expédiez-m'en les scans de couverture, histoire de faire une sorte de panégyrique de la collection ! [...] "
A notre petit jeu, il nous faut également associer le spectaculaire labeur d'Adria Cheno au sujet de cette collection sur son site. Allez donc vous en rendre compte ici.
A notre petit jeu, il nous faut également associer le spectaculaire labeur d'Adria Cheno au sujet de cette collection sur son site. Allez donc vous en rendre compte ici.
Mon cher Tenancier,
Il y a bien trop longtemps que je ne vous ai envoyé de disdizuitième liste. C’est que j’attendais, voyez-vous, d’en avoir plus de dix. Vous connaissez, n’est-ce pas, le plaisir que je tire à vous gratter le poil en ne respectant pas vos consignes. Je me souviens d’ailleurs que vous enjoigniez, à l’occasion de mon dernier envoi, les correspondants qui désobéiraient au cahier des charges en vous livrant une liste outrepassant l’arbitraire dizaine, d’y joindre, sous peine de ne pas paraître, une supplique en vers. Eh bien, je ne me plierai pas davantage à cet autre dictat. Pas par mauvais esprit, non, vous savez combien, au fond, je suis docile et combien je suis prêt à me tirer le poil pour grattouiller votre plaisir. Non, pas par mauvais esprit, mais parce que des vers – en l’espèce des alexandrins – vos habitués ont déjà eu l’heur d’en goûter quelques-uns ces dernières semaines ; et parce que deux tomes, à bien y regarder, font un seul titre et me gardent gentiment, presque, dans le cadre.
Vous ne m’en voudrez pas de redonner dans cette liste des titres déjà présentés par d’autres. C’est un peu la loi du genre. Et c’est un peu le problème de ce gouffre dans lequel vous et George m’avez plongé. Car finiséculant jusqu’ici, en toute tranquillité, voici que se découvrent à moi d’autres séries, et le génie de Lacassin, et les critiques de Jean-Louis Bory que je ne connaissais alors qu’à travers l’excellent spectacle de François Morel. Aussi est-ce un peu de votre faute si ma bibliothèque débordera toujours…
Il y a bien trop longtemps que je ne vous ai envoyé de disdizuitième liste. C’est que j’attendais, voyez-vous, d’en avoir plus de dix. Vous connaissez, n’est-ce pas, le plaisir que je tire à vous gratter le poil en ne respectant pas vos consignes. Je me souviens d’ailleurs que vous enjoigniez, à l’occasion de mon dernier envoi, les correspondants qui désobéiraient au cahier des charges en vous livrant une liste outrepassant l’arbitraire dizaine, d’y joindre, sous peine de ne pas paraître, une supplique en vers. Eh bien, je ne me plierai pas davantage à cet autre dictat. Pas par mauvais esprit, non, vous savez combien, au fond, je suis docile et combien je suis prêt à me tirer le poil pour grattouiller votre plaisir. Non, pas par mauvais esprit, mais parce que des vers – en l’espèce des alexandrins – vos habitués ont déjà eu l’heur d’en goûter quelques-uns ces dernières semaines ; et parce que deux tomes, à bien y regarder, font un seul titre et me gardent gentiment, presque, dans le cadre.
Vous ne m’en voudrez pas de redonner dans cette liste des titres déjà présentés par d’autres. C’est un peu la loi du genre. Et c’est un peu le problème de ce gouffre dans lequel vous et George m’avez plongé. Car finiséculant jusqu’ici, en toute tranquillité, voici que se découvrent à moi d’autres séries, et le génie de Lacassin, et les critiques de Jean-Louis Bory que je ne connaissais alors qu’à travers l’excellent spectacle de François Morel. Aussi est-ce un peu de votre faute si ma bibliothèque débordera toujours…
SPiRitus
Réponse du Tenancier :
Il en est fort aise...











