Violon
| Violon, s. m. Grande galée en bois ou en métal. |
| Eugène Boutmy - Dictionnaire de l'argot des typographes, 1883 |
Nos 10/18 (40e partie)
A l'occasion de la parution du billet de George Weaver, j'avais suggéré la chose suivante dans les commentaires : "Il ne me reste donc plus qu'à faire un appel vibrant aux lecteurs de ce blog pour les convier à un petit jeu : Rassemblez tous vos 10/18, sélectionnez-en (pas plus de 10) et expédiez-m'en les scans de couverture, histoire de faire une sorte de panégyrique de la collection ! [...] "
A notre petit jeu, il nous faut également associer le spectaculaire labeur d'Adria Cheno au sujet de cette collection sur son site. Allez donc vous en rendre compte ici.
A notre petit jeu, il nous faut également associer le spectaculaire labeur d'Adria Cheno au sujet de cette collection sur son site. Allez donc vous en rendre compte ici.
Septième et dernière livraison de Fabrice Lefaix autour de ses 10/18. Il faut remarquer qu'au fur et à mesure que cette rubrique avance, on cède moins au plaisir de la citation qu'à la tentation de l'exhaustivité. Il est des collections ou des séries où cette complétude serait assez morne. Un miracle s'accomplit presque toujours avec les 10/18. On s'en rend compte lorsque l'on se retourne, au quarantième billet consacré à cela, au septième de notre présent lecteur, combien la variété et l'intelligence des textes ne baisse pas. Et puis, il y a le charme discret de la répétition, d'un dialogue informel entre chaque lecteur qui a bien voulu exposer un bout de sa bibliothèque ici. Que la citation soit complète ou non, ce sont des bibliothèques plus que des humains qui parlent entre elles. Et ce qu'elle disent captivent.
Continuez donc, également à consulter Au temps de l'Œil Cacodylate.
Cela ne peut faire de mal, c'est certain.
Continuez donc, également à consulter Au temps de l'Œil Cacodylate.
Cela ne peut faire de mal, c'est certain.
Attention : il manque des précisions sur ces ouvrages. Le Tenancier compte sur vous pour compléter.
Vignette
| Vignette, s. f. Visage. Piger la vignette, Regarder. V. Piger. |
| Eugène Boutmy - Dictionnaire de l'argot des typographes, 1883 |
Ut
| Ut. Premier mot d'une phrase latine dont se servaient autrefois les typographes en trinquant. Voici la phrase complète : Ut tibi prosit meri potio!. « Que ce verre de vin pur te soit salutaire ! » Peu à peu la formule latine de ce souhait devint inintelligible pour la plupart ; alors on l'abrégea, puis on se contenta du premier mot. Ne pourrait-on pas croire que l'expression moderne : zut ! qui est, il est vrai, le contraire d'un souhait poli, en est une corruption ? |
| Eugène Boutmy - Dictionnaire de l'argot des typographes, 1883 |
Urpinos
| Urpinos, adj. Altération de Rupin. Peu usité. |
| Eugène Boutmy - Dictionnaire de l'argot des typographes, 1883 |
Vainqueur, il l'est à chaque fois...
Le Tenancier se sent obligé d'annoncer que, tout justicier qu'il était, Zorro appliquait les règles typographiques énoncées par ArD.
C'est-y pas beau, ça ?
C'est-y pas beau, ça ?
Un désespoir de compositeur

| Cependant Balzac, malgré le succès de ses livres, ne s’enrichissait pas. Il travaillait avec trop de conscience et trop de lenteur. Jamais il n’était content de lui-même. Un de ses romans, Pierrette, fut remis quatorze fois sur le chantier. — Mais, lui disait l’imprimeur, vous allez avoir pour dix-huit cent francs ou deux mille francs de corrections. — Qu’importe ? répondait Balzac, allez toujours ! On lui obéit ; il ne s’arrêta qu’à la vingt-septième épreuve. Pierrette était dédiée à la charmante femme qui devait un jour porter son nom (1) ; il voulait lui envoyer tout son talent avec tout son cœur. Les corrections du livre dépassèrent le prix de vente de trois ou quatre cent francs. Certes, il était difficile que Balzac payât ses dettes avec un tel système. […] Quand on songe à la manière dont il écrivait ses romans, on est effrayé de la force de ce génie, assez sûr de lui-même pour ne pas craindre de perdre ses éléments créateurs et pour appliquer aux lettres le procédé que les peintres adoptent pour leurs toiles. Balzac ébauchait un roman comme on ébauche un tableau. Son premier jet, même en écrivant ses livres les plus longs, n’a jamais dépassé trente ou quarante pages. Il lançait chaque feuillet derrière lui sans le numéroter, afin d’échapper à la tentation de relire, et, le lendemain, on lui donnait avec des marges énormes les épreuves de son manuscrit. Les quarante pages en formaient cent sur la seconde épreuve, deux cents sur la troisième, et ainsi de suite jusqu’à la fin de l’ouvrage. Cette manière d’écrire faisait le désespoir des compositeurs d’imprimerie. Retrouvant avec une multitude prodigieuse de renvois et de surcharges leur travail de la veille, ils se croyaient en face du chaos. C’était un rayonnement bizarre, un véritable feu d’artifice, dont les fusées se croisaient, s’enchevêtraient, tournaient à droite, revenaient à gauche, descendaient, montaient, se heurtaient et leur donnait le vertige. Dans chaque traité qu’ils passaient avec leurs patrons, ils spécifiaient, comme clause rigoureuse, qu’ils n’auraient pas, journée commune, plus de deux heures de Balzac. Toutes les épreuves du maître ont été conservées et se vendent à prix d’or. ___________________ (1) Madame Ève de Hanska |
Eugène de Mirecourt : Les contemporains – Balzac (1854)
Typo
| Typo, s. m. Typographe, dont il est l'abréviation. Il signifie exclusivement compositeur, et a remplacé la vieille dénomination de singe. Par imitation, les compositrices se qualifient de Typotes. |
| Eugène Boutmy - Dictionnaire de l'argot des typographes, 1883 |
Une historiette de Béatrice XXIV
Turbiner
| Turbiner, v. intr. Travailler avec activité. |
| Eugène Boutmy - Dictionnaire de l'argot des typographes, 1883 |
Tuite
| Tuite, s. f. Barbe complète. Prendre une tuite, S'enivrer. Ce mot est sans aucun doute une altération de pituite, légère indisposition qui fait souvent regretter le lendemain les libations de la veille. D'autres prétendent que tuite est une altération de Cuite. V. ce mot. |
| Eugène Boutmy - Dictionnaire de l'argot des typographes, 1883 |
1000
Il y a cinq quatre ans, presque jour pour jour, en juin 2008, le Tenancier entreprenait de créer le blog Feuilles d’automne, prouvant en cela son manque d'imagination puisque le nom reprenait celui de sa librairie. Mille billets après, le voici à remercier ceux qui fréquentent le coin pour leur assiduité, pour les billets que certains ont rédigé et à célébrer, pour quelques uns, une amitié qui s’est entérinée à cette occasion.
Le Tenancier, au millième billet de ce blog s’était résolu à une chose : se demander franchement s’il était pertinent de continuer. Parfois, il faut savoir s’arrêter à temps, avant de lasser. Par ailleurs, certaines séries poursuivies ici ont commencé à se déliter, d’autres vont bientôt s’arrêter. Le temps n’est point si élastique et nous avons tous nos occupations qui ne nous permettent pas de nous répandre partout et on ne peut décemment demander au plus réguliers des intervenants de suppléer à un possible manque d’allant de la part du Tenancier. En somme pas mal de petits faits subreptices conspirent à un abandon du blog.
Pourtant le Tenancier s’amuse bien, et il pressent que, lâchant cette activité, il rigolerait moins — du moins la qualité de son amusement en serait amoindrie.
Alors, dans ce cas-là peut être est-il impératif de ne pas chercher de signe et de ne pas se poser de question. Continuer mine de rien serait sans doute la solution la moins pire, sachant que continuer en votre compagnie serait la meilleure des issues.
Alors, plutôt que de verser dans une morose macération, faire dans la nostalgie ou la célébration, votre Tenancier ne se trouve qu’une chose à vous dire :
Le Tenancier, au millième billet de ce blog s’était résolu à une chose : se demander franchement s’il était pertinent de continuer. Parfois, il faut savoir s’arrêter à temps, avant de lasser. Par ailleurs, certaines séries poursuivies ici ont commencé à se déliter, d’autres vont bientôt s’arrêter. Le temps n’est point si élastique et nous avons tous nos occupations qui ne nous permettent pas de nous répandre partout et on ne peut décemment demander au plus réguliers des intervenants de suppléer à un possible manque d’allant de la part du Tenancier. En somme pas mal de petits faits subreptices conspirent à un abandon du blog.
Pourtant le Tenancier s’amuse bien, et il pressent que, lâchant cette activité, il rigolerait moins — du moins la qualité de son amusement en serait amoindrie.
Alors, dans ce cas-là peut être est-il impératif de ne pas chercher de signe et de ne pas se poser de question. Continuer mine de rien serait sans doute la solution la moins pire, sachant que continuer en votre compagnie serait la meilleure des issues.
Alors, plutôt que de verser dans une morose macération, faire dans la nostalgie ou la célébration, votre Tenancier ne se trouve qu’une chose à vous dire :
Merci, et au prochain billet.

(Notes de bas de page : La zone de commentaires va un peu changer de manière à permettre à George Weaver de se joindre à nous. En effet, victime d'un sous-équipement informatique, il ne pouvait plus intervenir ici, au regret de quelques participants, comme Eva, par exemple - mais d'autres également)

(Notes de bas de page : La zone de commentaires va un peu changer de manière à permettre à George Weaver de se joindre à nous. En effet, victime d'un sous-équipement informatique, il ne pouvait plus intervenir ici, au regret de quelques participants, comme Eva, par exemple - mais d'autres également)
Truquer
| Truquer, v. intr. Avoir recours à des trucs; tromper. Usité dans d'autres argots. |
| Eugène Boutmy - Dictionnaire de l'argot des typographes, 1883 |
Notre Reporter au Petit XXe
Votre Tenancier et ArD correspondent quotidiennement. Ils taillent une bavette, cancanent, discutent le bout de gras et, de temps à autre abordent le sujet de leurs occupations respectives. C’est ainsi qu’elle lui communiqua un extrait de sa correspondance professionnelle, extrait qui enchanta tant le Tenancier qu’il obtint l’autorisation de le reproduire ci-dessous.
| […] « Pour XXe : oui vous aviez bien mis « ème » en exposant. L'abrègement en « ème » est hélas couramment fautif : il n'y a aucune raison de ne pas pratiquer la troncation classique (par retranchement médian) et cela s'abrège en « e ». Toutefois, les villes maintiennent le "ème" dans la composition des panneaux de rue. En bonne composition, on ne traite pas ces lettres en « exposant » comme le font les logiciels de bureautique. Cet exposant par défaut n’est pas un caractère « exposant » mais le résultat de l’application d’une fonction de l’outil informatique souvent nommée « exposant » à tort (l’exposant est un chiffre supérieur et a une fonction mathématique). Il est obtenu par une réduction homothétique de la lettre : le signe est mal graissé (il est « maigri »), pas dimensionné à la bonne échelle par rapport à la force du caractère du mot qu’il abrège. Aussi le logiciel de bureautique ne le place pas au bon endroit. Les lettres supérieures sont réservées à l’usage de l’abréviation : on cherche donc à obtenir une lisibilité optimale de ces petites lettres souvent employées dans un contexte où l’on écrit au long (en entier). Ces lettres supérieures sont en corps de caractère inférieur mais pas microscopique) et doivent satisfaire un ajustement optique (graisse et élargissement). Ces lettres doivent être parangonnées (élevées) en fonction la lettre qu'elles suivent : dans l’idéal, le milieu de la lettre supérieure (la hauteur d’x) doit à peu près s’aligner sur la ligne supérieure de la lettre capitale. Aussi le "o" de "n°" n'est pas un o exposant, mais bien une lettre supérieure qui appartient à la police de caractères quand celle-ci est complète : on doit aller la sélectionner dans la palette des glyphes si on travaille avec une police complète ou alors on doit la fabriquer. Un glyphe est un caractère spécifiquement dessiné pour une police donnée, précomposé, bien graissé, à bonne échelle et en bonne position par rapport à la lettre qui le précède. Quand je relis un fichier en format Word par ex., je redescends ces lettres supérieures sur la ligne de base de la lettre qui précède et les surligne en jaune afin d'attirer l'attention des maquettistes et d'éviter ainsi qu'elles persistent sous la forme d'exposant lorsque le fichier Word sera importé dans le logiciel de P.A.O. » |

| Parangonner : TYPOGR. Aligner par le pied, sur une même ligne de base, des caractères de corps différents en plaçant des interlignes et des blancs d'épaisseurs complémentaires. Les lettres ou les mots de caractères différents, parangonnés entre eux, doivent s'aligner exactement par le pied. |
Truellée
| Truellée, s. f. Toute la composition que peut contenir un composteur. |
| Eugène Boutmy - Dictionnaire de l'argot des typographes, 1883 |
Un signe discret
Truelle
| Truelle, s. f. Composteur. Cette expression semblerait assimiler les plâtres à des maçons. |
| Eugène Boutmy - Dictionnaire de l'argot des typographes, 1883 |
Le Monstre

| Je travaillais avec plaisir à la librairie W.H. Smith and Son, mais je perdis ma place dès qu’ils eurent découvert que j’étais trop jeune. […] Puis je travaillais chez Straker, imprimeur et papetier. J’essayai de les bluffer en assurant que je savais faire marcher une presse Wharfedale, un énorme engin qui avait plus de six mètres de long. Je l’avais vue en action, en regardant dans la cave depuis la rue, et le travail m’avait semblé simple et facile. Une pancarte annonçait : « On demande jeune homme pour conduire presse Wharfedale. » Lorsque le contremaître m’amena auprès de la machine, elle se dressait devant moi comme un monstre. Pour la faire fonctionner, il me fallait monter sur une plateforme à un mètre cinquante du sol, et j’avais l’impression d’être en haut de la Tour Eiffel. — Embraye ! dit le contremaître. Embrayer ? Me voyant hésiter, il éclata de rire. — Tu n’as jamais travaillé sur une Wharfedale. — Donnez-moi ma chance, je m’en tirerai facilement, dis-je. « Embrayer » signifiait tirer le levier pour mettre la machine en marche. Il me montra le levier et fit tourner le monstre à demi-régime. La chose se mit à rouler, avec des grincements et des grognements, je crus qu’elle allait me dévorer. Les feuilles de papier étaient énormes ; une seule aurait suffi à m’envelopper. Avec une raclette d’ivoire, je séparais les feuilles les prenant ensuite par des coins et les plaçant soigneusement contre les dents au moment où le monstre était prêt à s’en emparer, à les dévorer et à les restituer lorsqu’elles roulaient à l’autre extrémité. A la fin du premier jour, j’étais une loque tant j’étais énervé à l’idée que le monstre affamé voulait prendre de l’avance sur moi. On me confia pourtant la place à douze shillings par semaine. |
Charles Chaplin : Histoire de ma vie - Robert Laffont, 1964 (pp 60-61)
(L'épisode semble se situer vers 1899, Chaplin a à peine dix ans)
Truc
| Truc, s. m. Façon d'agir, bonne ou mauvaise ; plus souvent synonyme de ruse, de tromperie : Tu sais, mon vieux, je n'aime pas ces trucs-là. Usité aussi dans d'autres argots. Piger le truc, Découvrir la ficelle, la ruse. Rebiffer au truc, Recommencer une chose déjà faite, à manger et à boire, par exemple. |
| Eugène Boutmy - Dictionnaire de l'argot des typographes, 1883 |
Nos 10/18 (39e partie)
A l'occasion de la parution du billet de George Weaver, j'avais suggéré la chose suivante dans les commentaires : "Il ne me reste donc plus qu'à faire un appel vibrant aux lecteurs de ce blog pour les convier à un petit jeu : Rassemblez tous vos 10/18, sélectionnez-en (pas plus de 10) et expédiez-m'en les scans de couverture, histoire de faire une sorte de panégyrique de la collection ! [...] "
A notre petit jeu, il nous faut également associer le spectaculaire labeur d'Adria Cheno au sujet de cette collection sur son site. Allez donc vous en rendre compte ici.
A notre petit jeu, il nous faut également associer le spectaculaire labeur d'Adria Cheno au sujet de cette collection sur son site. Allez donc vous en rendre compte ici.
Décidément, les livraisons de Fabrice Lefaix — c'est la sixième ! — commencent à former une série à l'intérieur de notre série. On ne s'en plaindra pas puisqu'il y a encore nombre de titres que nous n'avions pas encore rencontrés. Si vous vous ennuyez ici, de toute façon, vous avez toujours la ressource d'aller vous distraire à son blog : Au temps de l'Œil Cacodylate.
Vous avez notre autorisation
Vous avez notre autorisation
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| A.V. Aelberts - J.J. Auquier : Poètes singuliers, du surréalisme et autres lieux n° 610/611 |
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| Richard Powers : trois fermiers s'en vont au bal n° 3887 |
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| Psychologie et marxisme n° 605 |
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| Rezvani : La voie de l'Amérique n° 762 |
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| Darcy Ribeiro : Frontières indigènes de la civilisation n° 1316 |
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| Lionel Richard : D'une apocalypse à l'autre n° 1065 |
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| Maurice Roche : Compact n° 1031 |
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| Denis de Rougemont : L'amour et l'Occident n° 34 |
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| Salman Rushdie : Patries imaginaires n° 2567 |
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| Georges Sadoul : Chroniques du cinéma français n° 1302 |
Attention, attention... Il manque des numéros et quelques précisions sur ces ouvrages. Le Tenancier compte sur vous.
Toquer
| Toquer, v. n. Remplacer momentanément. Ce mot est aujourd'hui à peu près inusité; on dit maintenant: Faire un bœuf. V. Bœuf. |
| Eugène Boutmy - Dictionnaire de l'argot des typographes, 1883 |
Une historiette de Béatrice XXIII
| — « Bonjour, auriez-vous une vieille édition de Voltaire ? — Vous cherchez un titre particulier, sans doute ? — Non, non, n’importe quel titre, mais de Voltaire et ancien . A peine ai-je commencé à lui montrer des ouvrages, — Ah mais non, ce n’est pas du tout ça ! Je cherche un livre comme celui-ci tiens, de cette couleur. » En me montrant un livre relié. |
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