Bibliographie : Minilivres - n° 29

François Fasula



Cendres




Angers - Éditions Deleatur, 1998
Plaquette 7,5 X 10,5 cm, 16 pages, dos agrafé, couverture à rabats, pas de mention de tirage
Achevé d'imprimer en mai 2004 sur les presses de Deleatur pour le compte des Amis de la Loire et du Train réunis. Requiem in pace.

Bibliographie : Minilivres - n° 28


Robert Vigneau



Contribution 63
au Congrès
de psychanalystes



Angers - Éditions Deleatur, 1997
Plaquette 7,5 X 10,5 cm, 16 pages, dos agrafé, couverture à rabats, pas de mention de tirage
Achevé d'imprimer en juin 2004 sur les presses de Deleatur pour le compte de quelques freudo-ébénistes. - Réédition (Dépôt Légal : 1997)

Du fichage des livres

Les récentes péripéties auxquelles j’ai eu à faire face ces derniers temps m’ont fait découvrir que l’on ne connaissait qu’imparfaitement en quoi consistait mon activité.
La plupart du temps, je prépare des listes de livres que je destine à la vente par correspondance. Par l’intermédiaire du net, bien sûr.
La vente par correspondance du livre ne date pas de la création de ce réseau. Cela a presque toujours été une des activités du libraire d’occasion ou de bibliophilie. Auparavant – et j’y ai déjà fait allusion ici – ces ventes se faisaient sur catalogue papier. A cette fin, on rassemblait une quantité d’ouvrages d’une certaine valeur que l’on commençait tout d’abord par collationner. Le recollement des livres permet, encore maintenant, au premier stade de vérifier l’état de ceux-ci. A cette époque, cela permettait de présenter le meilleur de sa marchandise et celle que l’on était assuré de vendre, car l’élaboration d’un catalogue était parfois coûteuse à réaliser. En effet, on a vu des catalogues dépasser allègrement la soixantaine de pages pour 300, 400 voire 500 amateurs ou plus encore. On s’en doute, cela coûtait cher à éditer. Il fallait donc une rentabilité maximale en s’assurant de la viabilité des ouvrages mis en vente. Ainsi, il ne servait à rien, à l’époque, d’insérer des petits ouvrages anecdotiques que l’on pouvait du reste tout aussi bien vendre en boutique, par ailleurs. Une fois cette sélection faite, il fallait établi un descriptif utilisable pour la rédaction du catalogue. Pour cela, donc, on faisait des fiches. Chacun avait sa méthode, mais on y retrouvait immanquablement le nom de l’auteur, le titre, l’édition (date, lieu, nom), la « notice » (ou l’on peut trouver le nom de la collection, le traducteur, etc.) et enfin l’état du livre. Cet état était rédigé à l’aide d’abréviation que les lecteurs habitués du blog connaissent pour en avoir vu la liste ici. Ces abréviations étaient indispensables pour grappiller de la place dans les pages et ainsi d’y mettre le plus de notice de livres possible.
Il n’y avait aucune règle dans l’élaboration, le format et le rangement de ces fiches. Disons que leur manipulation n’en n’était guère aisée de par le fait que l’on était contraints à un seul type de classement : alphabétique par titre, par nom d’auteur ou bien, cas tout de même improbables, par date d’édition ou éditeur. Un seul classement, pas deux, à moins de faire un deuxième jeu de fiches. Là aussi, chose totalement inenvisageable parce que chronophage.
Le rassemblement de ces fiches constituées était la première étape du catalogue, elles étaient utilisées pour la rédaction mais également, une fois la vente passée, ou le catalogue réalisé, aux archives de la librairie. Ces monceaux de fiches constituaient ainsi une sorte de bibliographie privée qui permettait de retrouver les traces d’une ancienne vente, le prix de vente de l’ouvrage et également toute note que le libraire aura bien voulu laisser.

Exemple de fiche réalisée sur une fiche bristol quadrillée. Il n'est pas rare de trouver des numéros de revues qui sont souvent recherchés pour des préoriginales, voire des inédits.
Ce catalogage trouvait rapidement ses limites. Cela ne pouvait s’appliquer qu’à la catégorie d’ouvrages destinés à la vente par catalogue, souvent les plus chers et les plus rares. La chose n’était guère gênante tant qu’une certaine catégorie de clientèle rentrait encore dans les librairies.

Même type de fiche portant sur une originale de Daudet. L'annotation chiffrée en bas à gauche semble indiquer que l'ouvrage a été mis en vente (ou vendu) au prix de 220 francs au catalogue n° 72 de ce libraire.
Or, il s’avère que depuis plus de quinze ans désormais, ces clients se sédentarisent, cherchant leur provende par écran interposé. Le libraire, rompu au catalogage ou non fut donc contraint d’étendre la pratique du fichage des livres à ses exemplaires les plus modestes. Les catalogues papiers ne sont plus désormais réservés qu’à des livres de plus en plus prestigieux et dans un cénacle de clientèle qui ne fréquente guère le tout venant de la librairie d’ancien ou d’occasion. Certes, je grossis le trait. Des catalogues existent toujours et certains sont accessibles. Mais ils ne sont plus aussi nombreux qu’avant. Ainsi donc, le libraire fut contraint de rédiger des fiches pour vendre ses livres sur le net. A cette fin, bien évidemment, il fallut dire au revoir à la bonne vieille fiche bristol et adopter des logiciels qui allaient permettre de remplir avec plus ou moins de bonheur la même fonction. On en citera quelques uns comme dBase III, dBase IV, Access et tous les développements qui purent être réalisés à partir de ces bases, souvent d’incroyables usines à gaz créées par des gens qui ne semblaient avoir jamais vu un livre de près. D’autres logiciels furent élaborés avec plus de bonheur et adoptés par quelques libraires, permettant des intégrations automatiques des listes sur les sites, une gestion intégrée, etc. D’autres, la majorité, je pense, utilisent un bête tableur, payant ou gratuit comme Open Office, suite bureautique devenue célèbre grâce à la publicité faite sur son pare-feu (oui, je plaisante, là…). C’est mon cas. J’avais déjà utilisé – par dBase – des bases de données et connaissait assez bien les possibilités qu’offraient ces logiciels, ne serait-ce que pour les ordres de classement ou la recherche d’un livre ou d’une référence…

Cette fiche semble s'intégrer dans un classement thématique. On voit que le format et la disposition des informations est au libre choix de son rédacteur, selon ses besoins.
Celle-ci est plutôt lapidaire mais comporte pourtant tous les renseignements nécessaires à l'établissement du catalogue. Généralement, les indications d'état était mentionnées lors de la rédaction du catalogue et non pendant la préparation de la fiche. Mais, là aussi, cela dépendait des habitudes du libraire.
Mais, on a eu beau changer de méthode, le fond du métier reste. On doit toujours collationner un ouvrage, le décrire, en détailler les caractéristiques pour une personne qui n’a pas l’ouvrage dans les mains. La différence réside dans le fait que cette pratique réservée la plupart du temps à des ouvrages de bibliophilie, des éditions rares, des originales, s’applique désormais à tous les ouvrages que le libraire voudra mettre en vente. En clair : nous cataloguons des livres que nous n’aurions pas fichés auparavant. Ainsi, la pratique du catalogage s’est étendue à tout le métier et devient l’activité principale du professionnel. Il faut savoir que, désormais, les deux tiers – au bas mot – des ventes se réalisent sur le net. On ne peut plus espérer survivre sans ces précieuses bases et sans un travail continuel d’actualisation de celles-ci.

Capture d'écran de la liste des ouvrages du Tenancier. Le travail reste le même, le support change et l'éventail des livres fichés est étendu à des titres plus modestes. Chaque colonne détermine un aspect de la description de l'ouvrage. Nous n'en voyons ici qu'une partie.
On comprend donc que le moindre incident à ces bases de données ou d’autres événements peuvent être diablement préjudiciables à la survie du professionnel en librairie. On comprendra aussi que je m’interroge sur la soudaine fragilité de mon métier qui dépend d’un support devenu fragile, soumis à la coupure de courant ou, hypothèse paroxystique, à un flash électromagnétique qui viendrait à effacer les mémoires de nos ordinateurs.
Est-on du reste parfois si éloignés du paroxysme ?
La cendre et la poussière des livres disparus sont au moins un linceul palpable.

Bibliographie : Minilivres - n° 27


Rikki Ducornet
Pierre Laurendeau



Mandrake
Les Fruits
de Ruben



Angers - Éditions Deleatur, 1997
Plaquette 7,5 X 10,5 cm, 16 pages, dos agrafé, couverture à rabats, pas de mention de tirage
Achevé d'imprimer en juin 2004 sur les presses de Deleatur pour le compte de quelques exégètes. - Réédition (Dépôt Légal : 1997) - Illustrations : Rikki Ducornet.

Bibliographie : Minilivres - n° 26


Patrick Boman



Crawford
l'incorrigible




Angers - Éditions Deleatur, 1997
Plaquette 7,5 X 10,5 cm, 16 pages, dos agrafé, couverture à rabats, pas de mention de tirage
Achevé d'imprimer en février 2004 sur les presses de Deleatur pour le compte de quelques voyageurs intrépides. - Réédition (Dépôt Légal : 1997) - Première édition : Deleatur, 1985.

Encore les guillemets

Pour faire pièce au billet d’ArD paru ici même...




"Les guillemets simples et primaires ne signifient rien d’autre que la restitution littérale de ce qu’un autre a dit ou écrit. Mais les guillemets ironiques ne se bornent pas à citer d’une manière aussi neutre, ils mettent en doute la vérité de ce qui est cité et, par eux-mêmes, qualifient de mensonge les paroles rapportées. Comme dans les discours, cela s’exprime par un surcroît de mépris dans la voix de l’orateur, on peut dire que les guillemets ironiques sont très étroitement liés au caractère rhétorique de la LTI
Évidemment, ce n’est pas elle qui les a inventés. Lorsque, pendant la Première Guerre mondiale, les Allemands se vantaient de leur culture supérieure et qu’ils regardaient de haut la civilisation occidentale comme il se fût agi d’une conquête bien superficielle et de moindre valeur, de leur côté, les Français n’omettaient jamais les guillemets ironiques lorsqu’ils évoquaient la « culture allemande* », et il est probable qu’il a existé un emploi ironique des guillemets, à côté de leur usage normal, dès l’introduction de ce signe.
Mais, dans la LTI, l’emploi ironique prédomine largement sur le neutre. Parce que la neutralité, justement, lui répugne , parce qu’il faut toujours un ennemi à déchirer. Si les révolutionnaires espagnols ont remporté une victoire, s’ils ont des officiers, un état-major, alors ce sont forcément des « "victoires" rouges », des « "officiers" rouges », un « "état-major" rouge » […] pas un seul article de journal, pas une seule reproduction de discours qui ne grouille de ces guillemets ironiques, et même dans les analyses détaillées, rédigées plus tranquillement, ils ne manquent pas. Ils appartiennent à la LTI imprimée comme à l’intonation de Hitler et de Goebbels, ils lui sont inhérents. »




Victor Klemperer : LTI, la langue du IIIe Reich – carnets d’un philologue
Traduit de l’allemand par Elisabeth Guillot – Paris, Albin Michel, 1996
(P. 106 – Chap. 12 : « Ponctuation »)

____________________
* : en français dans le texte.

Bibliographie : Minilivres - n° 25


A. THEVET

La cosmographie
universelle

LIVRE VINTDEUZIEME

Du Promontoire des CANIBALES
& nombrement des lieux depuis
la terre Australe jusques audit lieu

Angers - Éditions Deleatur, 1996
Plaquette 7,5 X 10,5 cm, 16 pages, dos agrafé, couverture à rabats, pas de mention de tirage
Achevé d'imprimer en juin 2001 sur les presses de Deleatur pour le compte de quelques voyageurs. - Réédition (Dépôt Légal : 1996)

Bibliographie : Minilivres - n° 24


HERODOTE


Histoires

LIVRE DEUXIESME
INTITULÉ
EUTERPE



Angers - Éditions Deleatur, 1996
Plaquette 7,5 X 10,5 cm, 16 pages, dos agrafé, couverture à rabats, pas de mention de tirage
Achevé d'imprimer en mars 2004 sur les presses de Deleatur pour le compte de quelques amateurs. - Réédition (Dépôt Légal : 1996)

Je suis un commerçant

Il y a souvent une réticence étrange de la part de quelques personnes à envisager que le libraire soit un commerçant. A croire que celles-ci ne se sont jamais posé la question, considérant vaguement, sans doute que, perpétuellement endetté le libraire de neuf vivrait de la mansuétude éventuelle des éditeurs et des banquiers, vendant à contrecœur les romans qu’il aime et seulement aux insolvables et tout de même un peu aux vieilles filles. Pire – ou meilleure, selon cette optique – serait la situation du libraire d’occasion, lequel ne se nourrirait que d’un bol de riz occasionnel agrémenté d’un quelconque bouillon de viande, vivant sur un tas d’éditions précieuses.
Je ne fus pas très loin de raisonner de la sorte alors même que je travaillais déjà en librairie. Ainsi, au bout de dix ans après avoir exercé ce métier, je dus refaire un apprentissage en rentrant à la librairie Delatte. C’est du moins le sentiment qui prévaut encore pour moi et dont je goûte encore les acquis.
Max-Philippe Delatte était à l’époque un homme âgé, chétif, asthmatique et surtout doté d’une remarquable autorité qui lui venait de ses grandes connaissances en matière de livre. Il était de la tradition de ces libraires humanistes et militants qui défendaient à la fois la cause de leur profession mais également celle de la culture. C’était un homme droit. J’avais même alors un réel sentiment de chance d’être en contact avec cet homme. Il a été et demeure un modèle.
Une réflexion de ma part et une réponse de celui que je peux encore volontiers appeler mon patron dissipèrent définitivement mes considérations éthériques sur le métier de libraire.
Ainsi, ce jour-là, je lui parlais d’une librairie que j’avais connue à l’époque où je vivais en Bretagne – je précise que je n’y avais pas travaillé – et où je trouvais remarquable que son propriétaire, plein de courage continue son activité malgré plusieurs hypothèques sur le dos et également grâce à l’aide d’une association qui s’était créée pour la soutenir.
Monsieur Delatte pointa ses yeux sur moi, par-dessus l’arc de ses lunettes :
- « Hypothéquée ? Ce n’est pas un bon libraire. »
Je n’eus pas besoin d’une autre explication, elle suffisait, elle me décilla sur la véritable nature du libraire que j’avais cru pouvoir vanter : un vieux bonhomme bordélique qui ne faisait pas sa compta, ne faisait pas ses retours, et vivait sur de l’argent dilapidé par des naïfs.
Maintenant, je dis volontiers que je suis commerçant. Certaines personnes ont encore du mal à l’admettre, mais c’est la condition essentielle à la survie de ce métier et cette notion est aussi essentielle à celui qui vend les livres qu’à celui qui les fabrique.
Une autre anecdote me fait encore sourire, celle de ce jeune homme visiblement sorti du moyen âge ou, au mieux, d’un prytanée et qui ne pouvait envisager que l’on puisse prendre une marge sur une chose que l’on vendait. Cette incompréhension était constitutionnelle. Ce n’était pas un idiot, loin de là, mais la nature de son univers ne comprenait pas la notion de plus-value que, je gage, il aurait qualifiée « d’usure ». Ici l’incompréhension tenait du non possumus. J'avais eu à ce moment l'impression d'être replongé dans une époque fort reculée, ça sentait le crottin et le palefroi qui devait piaffer à la porte de la librairie. Je me rends compte parfois que cette curieuse inhibition de l’esprit n’est point si exceptionnelle.
Nous ferons avec.

Les images d'Eva


Transmis par Eva T.

Bibliographie : Minilivres - n° 23


Jacques Abeille



Un Cas
de lucidité




Angers - Éditions Deleatur, 1996
Plaquette 7,5 X 10,5 cm, 16 pages, dos agrafé, couverture à rabats, pas de mention de tirage
Achevé d'imprimer en avril 2001 sur les presses de Deleatur pour le compte de quelques rêveurs. - Réédition (Dépôt Légal : 1996) - Première édition : Deleatur, 1984.

Bibliographie : Minilivres - n° 22


Armando Alvarez
Bravo


Les Trahisons
du souvenir

Traduction :
Agnès Boonefaes

Illustrations :
Ramón Alejandro

Angers - Éditions Deleatur, 1996
Plaquette 7,5 X 10,5 cm, 16 pages, dos agrafé, couverture à rabats, pas de mention de tirage
Achevé d'imprimer en juin 2004 sur les presses de Deleatur pour le compte de quelques amateurs. - Réédition (Dépôt Légal : 1996)

Nos amis ont du talent...

Sous ce titre quelque peu suranné, on vous annonce la parution d'un recueil de textes de Remy de Gourmont en grande partie inédits en volumes et postfacé par Mikaël Lugan, autrement appelé SPiRitus dans nos parages.
Gourmont fut un personnage extrêmement important dans le paysage des lettres à la fin du XIXè siècle. De son œuvre, je possède quelques ouvrages indispensables dans ma bibliothèque personnelle (et professionnelle également) dont Le Livre des Masques ainsi que ses Promenades Littéraires. Mais Gourmont ne se limite pas qu'à ces deux titres, bien sûr, et ce court recueil présente l'homme de lettres à travers des textes en apparence fort disparates dans un format condensé. On ne peut que reporter le curieux au site consacré à Gourmont pour qu'il en apprenne plus que ces quelques considérations. La postface de Mikaël Lugan est remarquablement documentée et écrite dans le style que nous lui connaissons à travers son propre blog et dans ses quelques interventions ici même. Il n'appartient pas à ce présent blog de faire de la critique littéraire. (*) On se reportera donc avec bonheur à la recension de l'ouvrage par Mikaël ou bien par Paperblog, par exemple...
A moins que, pris d'un enthousiasme égal au plaisir de lecture du Tenancier, on se décide à commander tout de go l'ouvrage (**) chez l'éditeur...
On cliquera alors sans remords sur la couverture ci-dessous.

____________________
(*) - Trop de blogs en font et sont d'une pitoyable prétention la plupart du temps.
(**) - Tirage limité à 200 exemplaires pour cette édition

Bibliographie : Minilivres - n° 21

Jacques-Élisée Veuillet

Oncle Ted






Angers - Éditions Deleatur, 1996
Plaquette 7,5 X 10,5 cm, 16 pages, dos agrafé, couverture à rabats, pas de mention de tirage
Achevé d'imprimer en juin 2004 sur les presses de Deleatur pour le compte de quelques amateurs. - Réédition (Dépôt Légal : 1996)

Bibliographie : Minilivres - n° 20


Jean-Pierre Brisset

Le Diable
Le Prêtre

EXTRAIT
DES ORIGINES HUMAINES


Angers - Éditions Deleatur, 1996
Plaquette 7,5 X 10,5 cm, 16 pages, dos agrafé, couverture à rabats, pas de mention de tirage
Achevé d'imprimer en avril 1996 sur les presses de Deleatur pour le compte de quelques êtres premiers ou derniers.